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vendredi 19 avril 2013

Histoire de Foulards – A la découverte des collections AMBAS



Cela fait déjà plusieurs saisons que nous suivions de près la griffe romaine Ambas ; beachwear chicissime réservé tout d’abord aux femmes, quelles agréable surprise de découvrir la première collection mixte de foulards signée Ambas ! Fondée il y a huit ans par Sophie Galeras y Mollinedo, personnalité cosmopolite et éclectique, globe trotteuse passionnée partageant sa vie entre Rome, Londres, Genève, New York et Paris. Sophie Galeras y Mollinedo a souhaitée créer une griffe dont les matières seraient les protagoniste d’une histoire.

Chapitre 1 – La Gaze de Coton

Matière noble et simple en coton organique certifié, la gaze naturelle évoque les souvenirs  de séjours en bord de mer, de légèreté, de transparence, de douceur, de petits bonheurs simples que nous avons tous ressentis un jour par une douce après-midi d’été, caressant les grains de sable chaud. Symbole d’une certaine vision des vacances dans leur simplicité et leur vérité, les larges étoles en gaze de coton nous enveloppent généreusement après une sortie de bain, le corps encore ruisselant de goûtes d’eau salée, ou nous réchauffent, une fois le soir venu de leur douce chaleur.

© Ambas - Les Garçons aux Foulards

Matériau naturel tissé et teint à la main depuis des millénaires en Asie et autour de la Méditerranée, la gaze de coton est l’héritage d’un savoir-faire qui méritait d’être à nouveau mis en valeur pour son élégance simple et naturelle. Teintures organiques exclusives pour la plus part d’entre elles, c’est une véritable explosion de couleurs fraîches et estivales qui nous est proposé pour cet été.


© Ambas - Les Garçons aux Foulards

Chapitre 2 – La gaze de cachemire

Que n’avons nous pas entendu dire sur le cachemire depuis tant d’années ! Matière la plus prisée pour ses nombreuses qualités, plus une seule marque qui n’appose sur ses étiquettes l’emblème cachemire en tant que gage de réussite commerciale. Mais qui sait encore réellement ce qu’est le cachemire et d’ou cette matière noble est originaire ? Originaire de la région indienne du Cachemire, le nom signifie « laine de l’Empereur » en Persan, et est composée des fibres les plus précieuses et des plus rares.


© Ambas - Les Garçons aux Foulards

Nées de l’amusement dérivé des étoles réalisées en gaze de coton, Sophie Galeras y Mollinedo a  décidée de créer des châles en gaze de cashmere afin de mettre en valeur cette matière unique et de pouvoir proposer des modèles d’une impalpable légèreté et chaleur. Entièrement réalisées à la main, du prélèvement sur les hauteurs de l’Himalaya jusqu’au tissage manuel ; les couleurs sont mélangées dans la trame avec des teintes naturelles dans des gammes d’ivoire et de beige rehaussées pour certaines de motifs d’inspiration ethnique. Tissée et confectionnée exactement comme un shatoosh traditionnel, deux semaines sont nécessaires pour la réalisation d’une étole en cachemire.


© Ambas - Les Garçons aux Foulards
© Ambas - Les Garçons aux Foulards

Résultat final ? Tons naturel et rose poudre aux bords aqua, naturel et acier aux bords lavande ou encore naturel et mandarine aux bords citron, les possibilités quasi infinies varient au grès de nos désirs et de nos envies.

© Ambas - Les Garçons aux Foulards

Coup de Cœur pour le modèle AETHIOPIA, inspiré des motifs anciens des voiles religieux éthiopiens, ils en reprend les détails décoratifs géométriques traditionnels, réinterprétés dans des tonalités naturelles soulignées de couleurs vives.

© Ambas - Les Garçons aux Foulards
© Ambas - Les Garçons aux Foulards

Distribuées déjà dans près d’une quarantaine de points de vente à travers le monde, de Saint Tropez, à Monaco en passant par les élégantes plages de Sardaigne ou du Portugal, on craque littéralement pour la douceur des superbes cachemire traditionnels ou pour la légèreté des étoles en gaze de cachemire. Mais nous ne serions apperament pas les seuls, on chuchote que la famille princière Casiraghi en serait totalement Addict !... Alors, à défaut de partir tout de suite shopper à Porto Cervo ou à Monte Carlo, rendez-vous vite chez Merci, la boutique mode et design incontournable du Boulevard Beaumarchais pour découvrir en exclusivité la collection Ambas, et sans doute craquer pour l’une des superbes couleurs de cet été !

A.

vendredi 3 juin 2011

Petite escapade Trouvillaise entre amis

 
Mille pardons pour ce retard de quelques jours dans nos publications, mais Les Garçons aux Foulards ont quittés la capitale le temps d’une petite escapade ensoleillée en bord de mer. Destination Trouville !

© Les Garçons aux Foulards

Amoureux des palettes de verts, gris et bleus normands, Trouville a toujours été l’un de mes pieds à terre favoris pour décompresser, loin de l’agitation urbaine. Pour ceux qui ne connaissent pas cette charmante station balnéaire, il faut imaginer la rencontre de deux mondes, deux univers. Celui d’un port de pêche traditionnel avec ses charmantes maisons à colombages, et celui du début de la mode des bains de mer, qui dès le milieu du 19ème siècle fit apparaître une partie de l’aristocratie parisienne et britannique et métamorphosa pour toujours ce village en élégante station balnéaire au style anglo-normand.
« Découverte » par le peintre Corot, nombreux sont les artistes qui résidèrent à Trouville le temps d’une saison, immortalisant ses couleurs, sa vie, ses ciels changeant ; entre autres, les Huet, Mozin, Decamps mais aussi plus tard, Alexandre Dumas, Claude Monet et Marcel Proust, qui favorisèrent au travers de leurs œuvres, l'essor de la station.



Mais loin de moi l’envie de vous faire un historique de la ville et de son évolution. Plus, à la manière d’un peintre impressionniste, vous glisser quelques photos, quelques idées de lieux à découvrir, de sensations à vous partager afin de vous esquisser cette charmante parenthèse.
D’autant que ce week-end avait quelque chose d’un peu spécial… En effet, les jours et les mois passant, arriva un jour inévitable dans la vie de tout un chacun, l’anniversaire… Outch !... (Oui, j’ai beaucoup de mal avec l’idée du temps qui passe, mais je vous ferai sans doute un petit post sur ce sujet une autre fois, ne digressons pas une fois de plus !)
Mon anniversaire donc… Et, quelle meilleure façon de le fêter, que de partir, par une magnifique journée de mai, en bord de mer, entouré de ses amis ?
8h45 du matin, gare Saint Lazare, 9 parisien(ne)s en goguette. Fermeture des portes. Départ imminent pour la verte Normandie ! Deux petites heures plus tard, nous voici transportés au cœur de la ville, déambulant, avant d’atteindre la plage, au milieu des riches étales de son marché dominical. Couleurs, parfums et saveurs, mais aussi parfois clins d’œil entre humour et nostalgie.

© Les Garçons aux Foulards



© Les Garçons aux Foulards







Difficile de tout vous raconter en détail, ou sinon il faudrait changer de support, quitter la toile pour accoucher sur le papier, et ce n’est pas mon objectif. Les images ont parfois plus de forces que les mots, ainsi je vous ai choisis quelques photos qui illustreront parfaitement mon propos et quelques une des mes adresses favorites auxquelles je ne manque jamais de faire un petit saut.
Le marché au poisson tout d’abord, symbole de la ville depuis près d’un siècle, il en est le cœur et nous donne délivre à profusion ses produits iodés.
  
© Les Garçons aux Foulards


 Une mouette dans la cuisine ensuite, ma petite cantine bio. Tout y est frais, cuisiné le matin par sa charmante propriétaire. Au menu : quiches, salades, soupes et tartes, simples mais savoureuses. Impératif, faire un saut par la partie épicerie fine, ou vous trouverez thé bio, confitures, épices et produits régionaux : un délice !

Les Voiles et Les Vapeurs, arrêt indispensable sur les terrasses des deux restaurants qui sont le cœur névralgique de la vie sociale « trouvillo-parisienne » de la ville. (Vous me pardonnerez ce vilain néologisme, mais je ne vois pas de meilleur terme que celui-ci afin de décrire  l’état d’esprit de cette petite ville. Tel un petit coin de terre, arraché au cœur de la capitale et transporté pour notre plus grand plaisir en bord de mer.) Fruits de mer, poissons et coquillages, agréablement mariés de vin blanc frais. Attention cependant, la note peu facilement en devenir salé ! ;-)
Trouville et ses antiquaires et dépôts vente ou il est toujours possible de dénicher quelques petites merveilles à emporter dans ses bagages ; vous connaissez d’ailleurs à présent ma passion à chiner et à redonner vie aux objets. J’y ai ramené au fil des années, un chandelier, un service à thé, un vase, des bracelets, manchettes, chapeaux, chemises… et certainement d’autres choses encore.

© Les Garçons aux Foulards

Mais aussi une bien triste nouvelle, Topolina, charmante et atypique maison d’hôtes aux meubles chinés, carrefour de la Normandie traditionnelle et des 50’s et 70’s a fermé ses portes. Sa propriétaire, est partie, d’après ce que m’en ont dit certains commerçants, au Maroc, pour de nouvelles aventures culinaires. Nous lui souhaitons beaucoup de succès, et nous n’oublierons pas ce lieu incroyable qui participait au plaisir de séjourner à Trouville.

Une agréable surprise enfin est venue clôturer notre séjour. Au détour d’une rue dans le centre de Trouville, je remarque une vitrine que je ne connaissais pas. Et là, Ô Surprise, je découvre avec plaisir un petit Merci ! Oui, Merci, le célèbre concept store du boulevard Beaumarchais, qui a décidé de prendre ses quartiers d’été, le temps d’une saison au cœur de la ville. Accessoires, vêtements en coton bio, vaisselle, chapeaux en paille et ravissant petits bijoux, tel un condensé du style Merci pour un été réussit. C’est drôle, cela me renvoi à l’histoire de la célèbre petite cousine de Trouville, Deauville, et à Mlle Gabrielle Chanel, qui dès l’été 1913, ouvre une petite succursale de sa boutique parisienne entre le Normandy et le Casino. Il est d’ailleurs intéressant de noter que Merci n’a pas choisit Deauville la m’a-tu-vue pour s’installer au cœur de Trouville, au visage tellement plus humain.

© Les Garçons aux Foulards

© Les Garçons aux Foulards

 

 

















Je vous passe bien sur, les longues promenades les pieds dans l’eau, la remontée des planches, et les visites de Notre-Dame de Bonsecours et de la Villa Montebello, Trouville me ravit à chaque fois, en été ou en hiver ; sous la brise légère où les tempêtes, j’y retournerai tant que je peux, c’est certain !

© Les Garçons aux Foulards
  

© Les Garçons aux Foulards


 A très bientôt,
A.