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lundi 2 décembre 2013

Mermi - Interview au « carré de soie »



S’il est une chose qui fait très plaisir lorsque l’on est, comme nous, passionné et collectionneur de foulard, c’est d’avoir l’occasion de découvrir un nouveau styliste dont les créations vous font vibrer et attisent votre intérêt ; et quand en plus vous avez la chance de pouvoir vous entretenir avec l’instigateur d’un tel projet et de l’interviewer c’est une véritable délectation! Et c’est d’ailleurs ce qu’il s’est passé avec la jeune griffe parisienne de foulards Mermi, et son fondateur éponyme Philippe Mermi. Découverte au fil de nos pérégrinations parisiennes, déjà présent au Bon Marché, nous sommes tombés sous le charme des couleurs éclatantes et des subtiles références à un monde doucement suranné, à jamais perdu, mis en avant par certaines des collections de la jeune marque. Séries intitulées Bords de mer aux noms évocateurs Trouville, Biarritz, Quimper, La Baule…. Je t’aime ou encore Icônes ; autant de jolies madeleines de Proust qui nous entrainent au coeur d’un voyage aux multiples facettes.  Tout l'esprit d'une dolce vita à la française avec ces carrés imaginés à partir de photographies vintage prisent au temps des trente glorieuses. Des instantanés de petits bonheurs simples, plein d'humour, qui font écho à nos souvenirs d’enfance.
© Les Garçons aux Foulards - Mermi SS14 

Mais avant de trop en dire, laissons place au créateur Philippe Mermi, instigateur de ce nouveau projet graphique et coloré, lauréat du prix de la mode 2012, organisé par la Mairie de Paris, qui s’est prêté volontiers au jeu de l’interview:


Les Garçons aux Foulards : Diplômé de l’école des Beaux-Arts, une carrière dans l’univers de l’Edition et du Web, votre parcours personnel et professionnel est des plus riches, pourriez vous nous en dire un peu plus quant à son évolution?

Philippe Mermi : Graphiste de métier, j’ai commencé dans la création de sites internet pour des supports divers liés à l’univers de la mode, du luxe, de l’architecture, développant ainsi une certaine sensibilité au produit mais aussi aux différents aspects marketing d’une entreprise qui m’étaient étrangers auparavant et m’ont permit d’appréhender plus facilement l’expérience de la création d’entreprise et surtout de m’y essayer.

GAF : Assez loin des débuts de vore carrière, comment s’est faite votre arrivée dans l’univers de la Mode et pourquoi avoir choisit de créer une collection de foulards?

PM : J’ai toujours a eu d’une certaine façon un pied dans l’univers de la mode au travers des différents clients avec lesquels j’ai travaillé. L’idée s’est faîte avec la volonté de changer d’univers et de développer ma propre marque, de m’exprimer pleinement également en tant que graphiste; de mettre en avant mes goûts, mon amour du beau, du travail bien fait, de la couleur. Pour ce qui est de foulards, c’était une évidence, je les ai toujours aimés et portés.

GAF : Sports, scènes de bords de mers aux noms évocateurs des vacances de notre enfance ou encore couples rétro, comment choisissez vous les images que vous mettez en avant sur vos foulards?

PM : Ce sont essentiellement des images anciennes que je chine au fil de mes promenades parisiennes entre brocantes et boutiques spécialisées dans l’univers de la photographie, notamment au coeur du Haut Marais. Passionné et collectionneur de vieilles photos, j’aime beaucoup leur coté presque “kitch”, un peu désuet et je me suis dit de certaines images qu’il serait sans doute possible de les transformer, les transposer dans le présent; essayer de faire quelque chose d’un peu plus fun et personnel à partir de ce matériau qui m’était cher.

© Les Garçons aux Foulards - Mermi SS14 
© Les Garçons aux Foulards - Mermi SS14 
© Les Garçons aux Foulards - Mermi SS14 

GAF : Outre ces belles photographies, la série Icône reprend des images tout droit sorties de l’iconographie religieuse, détournées à grand coups de couleurs pop – pourquoi ce choix étonnant?

PM : Parce que j’adore ça tout simplement, je trouvais cela intéressant de travailler sur ces images très belles; sans aucun but religieux bien sur, ni l’intention de choquer le pulic ou les personnes croyantes, juste la volonté de confronter ces pièces d’art classique avec des couleurs très pop; créer le contraste, faire mouche auprès de la personne qui va le découvrir et sans doute le porter.

© Les Garçons aux Foulards - Mermi SS14  
© Alfredo Salazar - Mermi SS14 
© Mermi SS14 


GAF : Mélanges audacieux de styles et de couleurs, vous semblez avoir fait des codes pop et gaphiques votre signature stylistique, voulant réveiller peut-être un produit souvent consideré comme “classique”?

PM : On a déjà tellement fait autour de ce produit dans le passé, entre formes, couleurs, motifs et matériaux; ne pas oublier non plus que l’on s’attaque à l’un des codes bourgeois par excellence. J’essaye de remettre le foulard au coeur de la tendance, d’en faire quelque chose de décalé et de différent; d’apporter une pointe de nouveauté qui fasse évoluer la perception du foulard et de sa clientèle aussi! D'ailleurs, le Bon Marché Rive Gauche, qui a sans doute le plus beau bar à foulard de la capitale, à choisit de distribuer en exclusivité quelques modèles de la collection.

GAF : Matériaux nobles, fabrication lyonnaise, pourriez vous nous en dire un peu plus sur l’aspect production de vos collections?

PM : Déclinés en bandanas, carrés ou étoles, tous les modèles de la collection sont en twill de soie ou en voile de cachemire ou de soie et modal pour les grandes étoles. Roulotés main pour ceux qui le nécessitent, de fabrication française et italienne, j’ai essayé de collaborer avec les meilleurs acteurs du secteur de la soie, des ateliers lyonnais pour le travail traditionnel du twill, à la vallée de Côme en Italie ou se trouvent les ateliers et les artisans spécialisés dans la confection de foulards en lainage. Après, il est certain que contrairement à un Hermès ou à tout autre  grande maison spécialisée dans les foulards, les volumes de production pour une jeune marque débutante sont forcèment plus petits et demandent donc en permanence une certaine capacité à jongler entre réalité commerciale et réalité de production – un vrai challenge.

© Mermi SS14 



GAF : Votre dernière collection “C’est si bon” avec ses messages XXL intrigue, pourriez vous nous en dire quelques mots ?

PM : L’idée initiale était de réaliser des foulards à partir de photos érotiques anciennes, mais, je dois l’avouer, il est bien difficle de trouver des images élégantes qui puissent jouer subtilement sur ce registre sans tomber dans un côté un peu trop “olé-olé”.  Ainsi est venu l’idée des messages aux consonnances parfois sexy, parfois amusantes, sorte de synthèse graphique et idéographique de ses photos suggerées, laissant libre court à l’interpretation de chacun – “c’est trop”, “oh oui”, “j’ai chaud”, “c’est si bon” prenant des significations parfois diamétralement différentes selon la personne qui va le porter ou qui va lire le message. L’idée du message était aussi de transformer le foulard en un “objet” que l’on peut porter également comme un vetêment en “soie”, une sorte de t-shirt à message nouvelle génération.

© Les Garçons aux Foulards - Mermi SS14 

© Alfredo Salazar - Mermi SS14 

GAF : Un coup de coeur, un modèle qui vous est particulièrement cher?

PM :  Sans doute le couple de bord de mer du modèle Bandol, avec cette photographie en noir et blanc encadrée de vert acide que j’aime beaucoup, tout comme Justin, le cycliste en camaieux de gris et de corail de la série Sport.

© "Bandol" - Mermi SS14 

© "Justin" - Mermi SS14 

GAF : Enfin, pourriez vous nous donner un indice quant aux inspirations de votre prochaine collection?

PM : Des nuances un peu plus sombres, plus hivernales autour des gris, j’aimerais aussi beaucoup développer des accesoires en laine, plus chauds et sans doute définir une collection 100% masculine.

A la croisée des savoirs faire traditionnels et des techniques contemporaines, les collections Mermi s’inventent chaque saison depuis près de deux ans. Des méthodes d’impression numérique les plus récentes associées aux photographies vintages servant de base aux carrés aériens et écharpes vaporeuses; Philippe Mermi, leur créateur passionné, prouve que derrière les voiles de soie, laine ou modal, peut se cacher parfois un esprit canaille, sexy et décalé. Couleurs flamboyantes et pop, graphismes élégants et interjections joyeuses, un souffle de légèreté flotte dans l’air et n’attend que de nous habiller d’une pointe d’excentricité colorée. Un seul mot d’ordre pourrait résumer la saison : Have Fun !!!!!
A.



© Les Garçons aux Foulards - Mermi SS14


mercredi 23 octobre 2013

Fred Perry Twin Tipped Polo – le Jeu Concours



Tout a commencé il y a quelques mois ; Fred Perry célébrait avec brio ses soixante ans d’existence lors d’une soirée événementielle à la Flèche d’Or à Paris, réunissant pour l’occasion Lescop, Eugène McGuiness et Trojan Sound System, et nous y étions. De Fred Perry nous connaissions les polos bien sur, ainsi que l’élégant logo composé d’une couronne de laurier ; cette soirée nous permit de rentrer dans la légende de l’une des plus anciennes marques de sportswear.

© Fred Perry


Mais avant la marque, il y eu l’homme Fred Perry ; né au début du XXème siècle au cœur de l’Angleterre impériale, il devint rapidement le tennisman le plus connu de son époque après avoir remporté trois années consécutives le tournoi de Wimbledon. 


© Fred Perry

C’est quelques années plus tard, en 1952, que le légendaire champion de tennis crée ses premiers polos en piqué de coton, brodés d’une couronne de laurier, symbole d’excellence mais aussi et surtout de victoire. Fred Perry équipera ainsi plus de 90 % des joueurs de tennis dans les années 1950-60. Les plus grands champions de l'époque arborent la tunique blanche de la marque avec les initiales du nom des joueurs brodés sous le laurier. Devenu très rapidement célèbre dans le monde entier, le polo Fred Perry s’invite dans les garde-robe des personnalités politiques et médiatique de son époque mais pas que…


© Oasis - Fred Perry
Ainsi, au début des années 60, les MODS britanniques s’emparent du fameux polo et en détournent les codes presque bourgeois, pour en faire un objet de mode, le portant dans les concerts et les soirées les plus branchées ; faisant sortir Fred Perry des vestiaires et autres terrains de tennis pour descendre dans la rue et donner naissance en partie au  phénomène « Streetwear ». Phénomène que Fred Perry n’a jamais quitté depuis.


© Fred Perry

Aujourd’hui, loin de se cantonner à l’univers du sport qui la vue naître, la marque explore de nombreux terrains créatifs, proposant des collaborations chaque saisons avec des stylistes de renom, des designers ou encore des sportifs, comme par exemple avec le plus grand coureur cycliste Britannique, Bradley Wiggins (médaillé d’or en autre des JO de Londres), ayant déjà signé 4 collaborations avec la griffe à la couronne de laurier, alliant avec élégance, sport et Subculture anglaise, le tout saupoudré d’une pointe d’esprit vintage 60’s. La marque a ainsi réussit à incarner une certaine conception de la mode britannique, combinant son ADN sportif et rétro à une vision urbaine, dans l’air du temps, inspirée autant par les univers du rock’n’roll que du graphisme ou encore de la street culture dans son ensemble.


© Fred Perry - Collection Bradley Wiggins

Tombés sous le charme des polos colorés et parfaitement bien coupés de la griffe à la couronne de laurier, c’est à notre tour de vous les faire redécouvrir en vous invitant cette semaine, à tenter votre chance pour gagner le fameux modèle original de polo Twin Tipped Shirt ! Dessiné en 1952 par Fred Perry, emblématique de la marque, quelques 60 années après son lancement, rien n’a changé ou presque. La coupe est toujours élégante et ajustée, le matériau en piqué de coton ultra confortable est au rendez-vous, enfin la fabrication s’effectue toujours dans les contrées britanniques, un must. Et pour remporter le Twin Tipped Shirt de Fred Perry, rien de plus simple, il suffit de suivre les indications ci-dessous.


© Fred Perry - Twin Tipped Shirt


© Fred Perry - Twin Tipped Shirt



© Fred Perry - Twin Tipped Shirt

Etape numéro 1 : « liker » et partager la page Facebook Fred Perry.

Etape numéro 2 : répondre par email à l’adresse lesgarconsauxfoulards@gmail.com aux 3 questions ci-dessous :

Questions

      En quelle année Fred Perry a-t-il remporté pour la 1ère fois le tournoi de Wimbledon ?

© Fred Perry
      Avec quel styliste de renom, Fred Perry s’est-il associé 8 fois pour créer des collections graphiques et ultra-désirables ?

© Fred Perry
      Quel est le nom du réalisateur du film Subculture imaginé pour fêter les 60 ans du POLO 1952 Fred Perry ?

© Fred Perry - Subculture

En attendant de lire vos réponses, et le tirage au sort qui aura lieu à la fin du mois d’octobre, nous vous souhaitons à toutes et à tous bonne chance ! ;-)

A.


dimanche 29 mai 2011

7 vilains petits secrets de mode

Vous nous l’avez demandé, nous l’avons fait (bon….. avec quelques petits jours de retard…) ! Souvenez-vous, Rose et Lulu nous avaient fait la surprise de nous décerner la récompense absolue de la blogosphère, le graal de tout jeune bloggeur qui se respecte, LE Stylish Blogger Award !!! (Heyyyy ! C’est pas beau comme intitulé ça ?...) Consonances Hollywoodiennes, tapis rouge et crépitements de flash en perspective me direz-vous ? Non, non, non, juste quelques bloggeurs qui se font un petit plaisir ! Ainsi, à notre tour, remettons nos couronnes virtuelles de laurier à nos 3 bloggeurs et bloggeuses favoris et juste avant, vous confesser 7 petits secrets, disons…honteux… de notre carrière d’acrobates de la mode !






: Je suis un accro des cartes de fidélité, de crédit, de réduction, mais aujourd’hui j’en suis arrivé au point où il me faut deux portes-feuilles pour toutes les ranger… Et dernièrement, j’ai succombé à la pire des pires… la carte SILVER !
Vous savez, celle avec laquelle on paye, on gagne des Miles, et on s’envole pour le bout du monde… ?
Oui, oui…. mais à condition que vous ayez dépensé au moins dix briques dans l’année !...
Allez, laissez-moi rêver de voyage gratuit …

: Il existe sur terre une marque de chaussure que je déteste plus que tout : UGG !
C’est gros ! C’est moche ! C’est inélégant au possible ! Mais bon sang, qu’est ce qu’on est bien dedans ! …
J’ai ainsi succombé au port des UGG !.... Oui, mais à la maison… Après une journée de travail, enfermé dans mes derbys, mocassins ou autre bottines, je les retire avec bonheur pour  glisser mes doigts de pied dans ces grosses bottes fourrées !.... Mais chuuuuuuuut !... Il ne faut surtout pas que cela se sache ! ;-)

W : Accro aux sacs de luxe, j’ai commencé ma petite (enfin, pas si petite que ça…) collection à 17 ans et depuis je n’ai jamais arrêté, prêt-à tout pour en avoir un nouveau ! Comme par exemple faire 2 heures de queue, un matin en plein hiver, à une braderie pour avoir la pièce que je cherchais à petit prix ! En vendre un (même si mon cœur pleure à l’idée de l’abandonner) pour en acheter un nouveau (qui le remplacera tout aussi rapidement dans mon petit cœur) ! Ou bien m’inscrire sur liste d’attente qui durera des mois afin d’obtenir le sac que j’avais repéré 3 mois auparavant et dont je me lasserais sans doute 3 mois après…
En fait, je crois que j’ai un problème avec les sacs !...

A : Amoureux de foulards (bon, je ne vous apprends rien là !...), je suis toujours prêt à craquer, au détour d’une promenade ou d’une boutique, pour un nouveau modèle, une nouvelle couleur, un nouveau style ou un nouvel imprimé. Tous me plaisent !
Neufs, vieux, vintages, de luxe ou à 1 euro en friperie, tous ont leur intérêt tant qu’ils apportent un petit quelque chose, une touche subtile, un éclat, une couleur, telle une signature à la tenue…
Le fait est, qu’au fil des années, j’en ai tellement collectionné que mon tiroir à foulards (bah oui, j’ai un grand tiroir à foulards, faut bien !...) est beaucoup plus important que mon tiroir à sous vêtements…
Je finirai sans doute un jour sans slip !... mais avec un foulard ! ;-)

W : J’aime la Tv Réalité Américaine, et plus particulièrement la chaine 53 du câble…. Vous savez…. ? E! Entertainment ! A moi les folies de la Famille Kardashian, les fashion faux pas de la Fashion Police de la très retouchée Joan Rivers, et les inénarrables  Hollywood Stories … je suis démasqué, je l’avoue, mais j’aime !...

: Si je vous dis Chèvre ?... Vous me répondez : « Fromage » ?
Et si je vous dis Mongolie ? Vous me dites « Steppes perdues au fin fond de l’Asie » ?...
Heu….. Oui…. Certes…. Mais non !...
Il est juste question de ma signature déco : les coussins en chèvre de Mongolie !!!  J’en suis dingue ! Sur le lit, sur un fauteuil ou sur le canapé, j’en use et j’en abuse. Mélange réussi entre design scandinave des 50’s et King Kong à New-York ! Vous voyez ? … Non….. ?  Mais si, vous voyez !!!! 

W : Allez, je vide mon sac (heu…. Oui mais lequel… ? Prada, Vuitton, Balenciaga… ?)
J’aime les couleurs, les choses originales et les beaux imprimés. Mais il y en a un que j’aime par dessus tout : l’imprimé Léopard !
Une sorte de pulsion stylistique, d’attraction physique, presque animale ! Plus encore que les Gnocchis et les bonbons Haribo ! Si, si ! Je vous jure, c’est possible !
Vous pouvez être sur que si vous me laissez 10 minutes seul dans un magasin (Printemps, H&M, Zara…), vous me retrouverez forcément en caisse avec un T-Shirt, un Sarouel où une ceinture imprimée …. Léopard !
Comment l’expliquer ?  Difficile à dire.
Une envie d’évasion, de « jungle urbaine » (dixit les Vogue, Elle et autres Citizen K), de « Cagolite » aigue (Vous ne connaissez pas la Cagole ??? Vous avez tort, sachez-le, elle est magique !) ou encore de Tintin au Congo versus Mobutu versus Dolce&Gabbana !!! Vous me suivez ? Parfait ! ;-)
N’ayez pas peur, je sais tout de même me tenir !
La prochaine fois, je vous parlerai de mon problème à toujours vouloir faire des raccords couleurs dans mes tenues… Si, si !

A : J'aime le vintage ! J'ai un rapport particulier avec les objets anciens, vêtements, meubles ou objets, j'aime l'histoire qu'ils racontent. Je peux passer des heures à fouiner dans ces tas de vêtements pour en ressortir heureux, presque repu, avec au bras mon sac en plastique rose, avec à l'intérieur, un nouveau short, une nouvelle veste, un nouveau cardigan…
En fait, j'ai toujours fait ça, depuis tout petit. J'ai aimé donner une seconde vie aux foulards de mon grand père, aux ceintures de ma mère, aux T-shirts de mon père.
J'ai horreur des total-looks, alors 1 veste de créateur + 1 vieux jean découpé acheté en fripe = 1 équation mode !

Suite à ce déballage très peu discret, à notre tour de couronner nos 3 lauréats ! Suspens, suspens…..






Tout d’abord, Aude, et son Trop Mignon Blog, sans qui nous ne serions sans doute pas sur la toile, et pour ses coups de cœur et ses coups de griffes roses bonbon.
Perceval, pour ces partis pris mode très fort que l’on aime beaucoup.

Et enfin, un prix spécial aux 4 journalistes-bloggeuse d’Arsenic et Petites Culottes qui partagent sur la toile, pour notre plus grand bonheur leurs articles au ton vitriol. Un petit avant-goût ? Leurs signatures : L’Intégriste culturelle, L’Exécutive pétasse, l’Altesse mondialiste, la Serial Mother…. On adore !

Sur ceux, nous allons vous laisser. Rire (sans trop en abuser). Vous moquer (sans blesser). Lire (les blogs de nos lauréats) Et nous livrer (à votre tour), 7 vilains petits secrets !

A très vite.
Les garçons aux foulards.
A&W