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mardi 23 septembre 2014

OOTD – Automne – Day 1



Premier jour d’automne, et premier post spécial « Outfit of the Day » (#ootd pour les plus aguerris) sur le blog. Pour ceux qui nous suivent sur Instagram depuis des années, vous le savez, nous nous adonnons quelques fois à ce petit exercice par le biais d’une photo volée lors de nos tribulations parisiennes, et sommes heureux de pouvoir introduire cet espace, plus léger, plus dans l’instant présent, mais aussi un peu plus personnel. Nous dévoilant un peu plus au travers de certains de nos looks préférés.

© Les Garçons aux Foulards - Balenciaga - Fabrics Interseason - Eleven Paris - Lanvin

Pas encore trop frais, mais plus vraiment trop chaud, la météo change inexorablement, et nous laissons cet été, pas toujours des plus généreux pour nous diriger vers le si joli automne parisien. Mais, loin encore de nous cacher sous d’épais pull-over, il est encore temps de mixer pièces d’été et pièces plus couvrantes pour rentrer doucement dans la nouvelle saison.

A la base de tout, une pièce d’outerwear signée Balenciaga, que je porte toujours avec plaisir en entrée de saison depuis plusieurs années. Mi trench, mi parka, en coton schintzé, elle joue la carte du sport (chic), et j’adore ses jeux de zip et de superposition de matières qui intriguent toujours. Comment la porter ? Tant que la saison le permet, les manches forcément retroussées !

© Les Garçons aux Foulards - Trench & Clutch Balenciaga 

© Les Garçons aux Foulards - Trench Balenciaga
Pour aller avec, rien de plus simple qu’un t-shirt blanc, sans doute le meilleur ami de tout look avec des pièces un peu structurées et que l’on souhaite calmer. Mais loin d’être totalement classique, j’ai été ravi de redécouvrir (au fond de l’un de mes tiroirs), une pièce que j’aime beaucoup d’un créateur d’origine autrichienne (dont les collections ont depuis malheureusement étaient mises entre parenthèse) Fabrics Interseason en jersey fin de coton et empiècement enduits aux couleurs de la Biennale d’Art Contemporain de 2008.

© Les Garçons aux Foulards - T-shirt Fabrics Interseason
© Les Garçons aux Foulards - Fabrics Interseason
© Les Garçons aux Foulards - Fabrics Intersaison

Pour se marier avec tout look, l’inusable et indispensable Chino que tout homme se doit d’avoir dans son dressing. De couleur Kaki clair aujourd’hui pour contraster avec le blanc et le bleu soutenu de la parka, nous aimons beaucoup les modèles Eleven Paris, aux coupes toujours impeccables, et au bas de jambe toujours un peu étroit pour allonger la silhouette et mettre en avant le soulier. Comment le porter ? Hiver, comme été, toujours retroussé ! ;-)

© Les Garçons aux Foulards - Chino Eleven Paris
© Les Garçons aux Foulards - Chino Eleven Paris

Niveau soulier, ce fut ma jolie trouvaille de cet été. A défaut de ne pas toujours avoir le temps de faire un saut dans les boutiques à Paris, car nous travaillons assez intensément certains mois (ce qui explique aussi notre présence moins importante sur le blog à ces périodes), nous en profitons pour le faire lorsque nous sommes en vacances, toujours ravi de se confronter à d’autres tendances et découvrir l’offre que propose les multimarques étrangers. Ainsi, quel ne fut pas mon bonheur de tomber sur cette petite paire de sleep on en python bleu et naturel signées Lanvin lors de mon passage à Porto chez Linda Mendes. Impossible de passer à coté, j’ai totalement craqué pour ce mix ultra sport chic d’une paire de skate shoes (ultra confortable soit dit en passant) à l’allure décontractée et du python naturel qui est l’une des rares peaux précieuses que j’adore. Et dont je dois avouer être très très très fan ! ;-) Comment les porter ? Pieds nus bien sur, afin de montrer encore les dernières nuances du bronzage estival ! ;-)

© Les Garçons aux Foulards - Sleep on Lanvin

Enfin, toujours pratique, toujours  facile, toujours moderne, toujours élégante, ma fidèle compagne quotidienne, la clutch Balenciaga, qui ne me quitte que rarement, pour laisser place à l’une de ses consœurs, se marie aux différentes touches de noire présente sur les sleep on et sur la parka ! Comment la porter ? Avec tout, avec rien, juste pour compléter toute ses silhouettes !

© Les Garçons aux Foulards - Clutch Balenciaga 

A.

jeudi 2 janvier 2014

« Roman d’une Garde-Robe, le chic d’une Parisienne »



Imaginez-vous pousser la porte de l’une des plus grandes maisons de haute couture parisiennes au début du siècle dernier. C’est ce que nous propose le musée Carnavalet, en collaboration avec le Palais Galliera, avec l’exposition Roman d’une garde-robe, le chic d’une Parisienne de la Belle Epoque aux années 30. Présentée pour la première fois, l’incroyable garde-robe d’Alice Alleaume, première vendeuse de 1912 à 1923 chez Chéruit, révélant des robes griffées Chéruit, Worth et Lanvin, des chaussures du soir d’Hellstern, des chapeaux d’Alphonsine, Marcelle Demay, des bijoux… L’influence familiale, la maison Chéruit, la place Vendôme, la vie professionnelle et les goûts de cette parisienne à la mode rythment le parcours de l’exposition ; et c’est tout le milieu de la couture, auquel la famille d’Alice Alleaume fut étroitement liée dès le Second Empire, qui se dévoile peu à peu. Manuscrits et documents, carnets de vente et listes de clientes font revivre Alice, sa fille Adèle, sa mère « couturière en robes » et Hortense, sa sœur aînée, elle-même première vendeuse chez Worth, rue de la Paix. À travers les dépôts de modèles et échantillons des Archives de Paris, défilent les collections Chéruit, tandis que peintures et estampes du musée Carnavalet font échos et évoquent la rue de la Paix et la place Vendôme, temples du luxe, avant la guerre de 1914-1918. Outre la qualité esthétique des pièces, la collection raconte l’histoire d’une famille, d’une Parisienne, d’une maison de couture et compose « le roman d’une garde-robe » redonnant à la maison Chéruit la place de tout premier plan qui était la sienne au début du siècle dernier.

© Le roman d'une garde-robe - Musée Carnavalet


Les prémices

Fille d’Adèle Dumas « couturière en robe » (dont un modèle daté vers 1861 est exposé et nous montre le talent), Alice Alleaume (1881 – 1969) est très tôt immergée dans le milieu parisien de la mode. La carrière de sa sœur ainée Hortense, première vendeuse chez le mythique couturier Worth durant de longues années, renforce ce lien familial avec le monde de la couture. Un manchon et une étole en hermine, qui ont conservé leur étiquette Worth, attestent du passage d’Hortense dans cette illustre maison. Et c’est ainsi que sous le regard bienveillant de sa sœur ainée, qu’Alice entre à son tour dans cet univers. Après un séjour de quelques mois à Londres en 1902 pour apprendre l’anglais, elle forge son expérience dans différentes maisons parisiennes - Morin-Blossier, Laferrière, Doucet, Diemert, ou encore Favre avant d’entrer dans la maison Chéruit et d’y passer la majeure partie de sa carrière, de 1912 à 1923.

En parallèle de cette première étape de vie, quelques dessins de l’album Le Vrai et le Faux Chic, publié en 1914, par le caricaturiste Sem fustigent avec humour les couturiers détenteurs du « faux chic » qu’il oppose aux grandes maisons, tandis que l’album Voyage autour de ma colonne cite plusieurs noms de maisons célèbres de la place Vendôme.

© Sem - Le roman d'une garde-robe

© Sem - Le roman d'une garde-robe
© Sem - Le roman d'une garde-robe
© Sem - Le roman d'une garde-robe


Chez Chéruit

Véritable invitation à redécouvrir la maison Chéruit au travers de l’activité d’Alice Alleaume, le cœur de l’exposition met en avant le savoir faire, les créations et la vie quotidienne de l’une des plus belles ambassadrice de l’élégance parisienne. Fondée par Madeleine Chéruit à la fin du 19ème siècle, la maison rencontre rapidement le succès que vient couronner dès 1900 un Grand Prix à l’Exposition Universelle et s’installe, l’une des premières, place Vendôme, au n°21. Sa renommée la conduit à participer chaque mois, dès 1912, à la Gazette du Bon Ton aux côtés de Dœuillet, Doucet, Paquin, Poiret, Redfern et Worth avant de se retirer fin 1914, laissant la cogérance de la maison jusqu’en 1923 à Madame Boulanger et Madame Wormser avant la date de fermeture de l’illustre enseigne en 1933.


En tant que première vendeuse, Alice Alleaume côtoie une riche clientèle française mais aussi internationale venant à chaque collection renouveler leur garde-robe. Elle aura près de six cents clientes parmi lesquelles la reine Victoria-Eugénie d’Espagne, l’infante Béatrice d’Espagne, la reine Marie de Roumanie et la princesse Elisabeth de Roumanie, la duchesse d’Arion ou encore la duchesse de Gramont... Les carnets d’Alice qui sont exposés, où elle note jour après jour le détail de ses ventes, les retouches à effectuer, ainsi que son répertoire d’adresses nous font pénétrer dans son univers quotidien ; registre commun, où les vendeuses consignaient observations prises sur le vif concernant les clientes de passage, évoquant les coulisses d’une maison où les commentaires (parfois savoureux) allaient bon train.


© Le roman d'une garde-robe - Musée Carnavalet

Une douzaine de modèles Chéruit sont ainsi exposés. Plusieurs proviennent de la garde-robe d’Alice Alleaume tel cet ensemble en lamé or de l’hiver 1921-1922, ou une robe du soir en velours de soie ivoire brodée de motifs de dragons, complétée d’une traîne, de l’hiver 1922-1923. Mais aussi une très riche sélection d’échantillons textiles brodés, aux tons éclatants sont exposés, témoignant du savoir-faire, jusqu’ici insoupçonné, des brodeuses de la maison Chéruit qui utilisent des matériaux aussi insolites que le cuir, la paille, le métal ou les barbes de plumes pour dessiner des motifs d’une étonnante modernité.

© Le roman d'une garde-robe - Musée Carnavalet

Parisienne à la mode

La garde-robe des années 20 d’Alice Alleaume, femme de son temps, nous permet également de décrypter les tendances de cette période révolutionnaire dans l’histoire de la mode. Elle adopte ainsi dès 1920 le maillot de bain en jersey, elle porte le pyjama d’intérieur alors très en vogue, l’incontournable et confortable sweater aux motifs géométriques, adapté à une vie active. Pour le soir, coiffures scintillantes de perles et de pampilles, bandeau brodé ou perruque en lamé argent sont la signature d’Alice Alleaume, ne portant que rarement la même tenue et ne se départissant jamais de son élégance.

© Le roman d'une garde-robe - Musée Carnavalet
Et même après avoir quitté  ses fonctions au sein de la maison Chéruit, Alice Alleaume ne cessera jamais d’aimer un univers auquel elle consacra la part la plus importante de sa vie et de transmettre les codes et la passion à sa fille Adèle.  La robe du soir en lamé brodée d’une figure de Japonaise en perles et en strass, dans laquelle Alice Alleaume posa avec sa fille, vers 1928, pour le peintre Louis Hector Demailly en est le parfait exemple. Adoptant les longues robes des années 30, taillées dans le biais, dont la coupe complexe met en œuvre nervures et incrustations, son style est teinté d’originalité comme en témoigne sa garde-robe très diversifiée, qu’elle conserva soigneusement, où une veste en satin ciré, à la coupe extrêmement moderne, voisine avec une robe noire aux poignets terminés par une fermeture à glissière. Ces pièces non griffées, d’une coupe très étudiée, témoignent de la sureté de son goût. Ses bijoux fantaisie, parfois en matière synthétique, souvent d’inspiration Art déco, sont autant d’objets de mode.

© Le roman d'une garde-robe - Musée Carnavalet

© Détail - Le roman d'une garde-robe - Musée Carnavalet

Fréquentant même Lanvin, la plus ancienne des maisons de couture parisienne, fondée à la fin du XIXème siècle au n°22, rue du Faubourg Saint-Honoré, plusieurs modèles du soir portant cette griffe illustre sont exposés, comme la robe «Vestale» de 1932 ou la robe « Idole » de 1935. De la robe «Sèvres» de 1934-1935, dont le dessin est conservé dans le Patrimoine Lanvin, subsistent le plastron et les manchettes garnis de cabochons en Celluloïd ivoire en forme de pointes de diamants – incroyables de modernité.

© Lanvin - Le roman d'une garde-robe - Musée Carnavalet


Passé le seuil de l’exposition, l’on pénètre dans un monde mythique qui a fait la réputation inégalée de Paris en tant que capitale de la mode. En compagnie d’Alice Alleaume, fil rouge de l’exposition, quelque 400 pièces exceptionnelles, robes et accessoires, échantillons textiles, peintures, estampes et photos, manuscrits et albums, se dévoilent peu à peu offrant un panorama diversifié de cet univers luxueux où vendeuses, essayeuses et mannequins sont au service d’une clientèle internationale fortunée pendant que, sous les toits et au fond des cours, des centaines de couturières, appelées midinettes, s’activent dans les ateliers. Le parcours professionnel d’Alice Alleaume nous sert de trame au travers des quatre étapes importantes de sa vie. Les années d’apprentissage et l’influence familiale qui l’ont conduite vers le monde de la haute couture tout d’abord, le milieu parisien de la mode dans le quartier de la place Vendôme et de la rue de la Paix, sa carrière au sein de la maison Chéruit, enfin, sa garde robe personnelle datant des années 30 révélant la grande sureté de goût et l’originalité de cette élégante, qui incarna un certain chic parisien.

A.

© Le roman d'une garde-robe - Musée Carnavalet


MUSÉE CARNAVALET
Roman d’une garde-robe, le chic d’une Parisienne de la Belle Epoque aux années 30
Jusqu’au 16 mars 2014
23, rue de Sévigné - 75003 Paris

lundi 23 décembre 2013

La Wishlist de Noël des Garçons aux Foulards



Ah le joli mois de décembre ! Ses belles journées fraiches et ensoleillées, le plaisir de la trêve des vacances de fin d’année, les flambées auprès de la cheminée, les amis et la famille réunis autour du sapin et la joie de découvrir, un par un ses cadeaux de Noël ! Cadeaux rêvés, cadeaux souhaités et qui sait, peut-être cadeaux exaucés, voici en quelques images et en quelques ligne, pour petits et grands budgets,  la Wishlist idéale des Garçons aux Foulards au grand complet !


© Les Garçons aux Foulards - La Wishlist de Noël

A.   

1/ Pull en cachemire – Monoprix Homme – 99,90€

Des « Hits très Hotte » du Monoprix de cet hiver, nous garderons le plaisir de leurs très belles mailles en cachemire ; enveloppé de douceur élégante, le plus difficile sera sans doute de choisir la couleur à mettre au pied du sapin !


2/ Foulard « H Sublime » - Hermès – 315€

Collectionneur et amoureux de foulards depuis toujours, impossible d’imaginer Noël sans l’une des jolies boîtes de la maison Hermès au pied du sapin, et pour cette année se sera sans doute le losange « H Sublime » en coton imprimé graphique.


3/ Eau de Lierre – Diptyque – 62€

Les parfums ont ce pouvoir merveilleux d’évoquer un lieu, une personne ou encore un moment précieux ; l’Eau de Lierre, véritable symphonie olfactive élégante et herbacée nous emmène au cœur d’un jardin anglais au vert tendre, alternant senteurs délicates de feuillage, de fleur et d’eau.


4/ Echarpe Blue Harbour - Mark&Spencer  – 24,95€

Esprit de Noël et bonne humeur garantie avec cette écharpe aux motifs flocons de neige à porter pour affronter les frimas de l’hiver !


5/ Coffret Thé des Connaisseurs Noël - Mariage Frères - 39€

Coffret écrin noir aux couleurs de Noël, renfermant un thé aux notes d’épices gourmandes et veloutés, accompagné de sa gelée de thé coordonnée – à déguster dès le soir de veillée.


6/ Porte-monnaie en cuir imprimé pois - Comme des Garçons – 105€

Parce qu’on les adore et qu’on les voudrait toutes les petites maroquineries Comme des Garçons ; colorées, imprimées ou encore texturées, vraies petites gourmandises pour les amoureux de la mode, on craque cet hiver pour les « Polka Dots ».


7/ Derby Oxford - Lanvin – 615€

Faussement classiques mais terriblement dans l’air du temps, elles associent l’élégance d’un derby à bout fleurie au casual d’une semelle épaisse en gomme et teintes claires – à porter tout au long de la journée.




© Les Garçons aux Foulards - La Wishlist de Noël


Mlle S.

1/ Boucles d’oreille en cristal - Caterina Zangrando - 200€

« Avec les accessoires, le plus important c’est de toujours enlever le dernier que l’on a ajouté» disait Coco Chanel, alors mettez celui-ci en premier !!


2/ Foulard motif léopard – Louis Vuitton - 540€

L’indispensable, l’immanquable, l’irremplaçable foulard que j’adore et qui se colore d’un magnifique violet pour cet hiver.


3/ Clutch tricolore  - Miu Miu - 790€

Non non, « je n’ai besoin de personne en Harley Davidson », si ce n’est de mon indispensable pochette pour y glisser mille merveilles… 


4/ Body noir motif panthère – Princesse Tam-tam - 95

Pour l’animal qui sommeille aussi en nous …


5/ Vernis rouge 999 - Dior - 25€

Femme jusqu’au bout des ongles, pétillante, glamour, tendance, mais toujours élégante, la couleur rouge qui nous va à toutes, mais en Dior bien sûr ! 


6/ Bottines zippées – Saint Laurent Paris – 795€

Parce qu’on en veut toujours plus, pour cet hiver ce sera 2 zips, sinon rien !


7/ Manteau imprimé écossais - Marni - 1010€

So chic, so élégant, so Noël, so It-coat !



© Les Garçons aux Foulards - La Wishlist de Noël



W.

1/ Le monde selon Karl - Karl Lagerfeld -  27,20€

Un livre à déguster reprenant toutes les grandes phrases, idées de Mr Lagerfeld. C’est un présent culture Pop qui donne le sourire et fais réfléchir.


2 / Chapeau modèle André - Maison Michel - 355€

Un chapeau c’est avant tout une extension de soi, et maison Michel arrive simplement à combiner élégance, savoir-faire et artisanat. Amoureux du modèle André ce chapeau ne me quittera pas de tout l’hiver.


3 / Stylo Meisterstück - Mont Blanc - 370€

Célèbre depuis 1910, compagnon des moments importants d’une vie, confident d’écriture, témoin de signature ou encore assistant de lecture c’est avant tout un témoin de vie.


4/ Cahier Ulysse - Hermès - 188€

Trouver le cahier idéal c’est un peu comme chercher la paire de chaussure parfaite pour une soirée importante. Objet intime, il renferme nos envies, nos attentes et questionnements. Petit, facile à transporter il est de tous nos voyages, toutes nos journées.


5/ Pullover British Knitting -  Fred Perry - 185€

Avouons le il fait froid, l’hiver là et quoi de plus agréable que de se glisser le matin dans un pull en laine ? Compagnon idéal des grands froids, il est le sucre d’orge régressif de ce noël haut en couleur !


6/ Etole laine et soie - Burberry - 325€

Que seraient les Garçons aux foulards sans foulards. Animalier, pop, coloré c’est avec une bonne mine que nous sommes prêt à découvrir ce que nous réserve 2014.


7/ Sneakers cuir - New Balance - 90€

Dis moi qu’elle Running tu portes, je te dirais qui tu es ? C’est pas WISH c’est WANT, absolument, tout de suite maintenant.




Très belles fêtes de Noël à toutes et à tous !

A. Mlle S. W.

lundi 16 septembre 2013

Wanted - Les Skates Shoes


© Céline by Les Garçons aux Foulards


Septembre 2013, c'est la rentrée, on fait le plein de stylos Bic, on s'achète un nouvel agenda, un nouveau sac et puis si on craquait pour une paire skate shoes ? A 14 ans je portais des Vans, luxe ultime de l'ado des années 2000 qui voulait avoir l'air cool. 2013, rien n’à changé (ou presque!) Qu'on lise, feuillette ou simplement surfe sur le net, on ne peut passer à côté de cette tendance qui pointe le bout de son nez depuis plusieurs saisons déjà.

Né de la Pop Culture Californienne et urbaine Américaine, le style skateur se voit hissé cette saison sur les hauteurs la Fashion par les créateurs de mode du monde entier. Depuis plus de 5 ans la sneakers est à la mode, en réalité indémodable ; la sneakers est désormais l'atout charme des marques de luxe. Véritable étendard Fashion du Trendy Cool, la sneakers est aujourd'hui la It Shoes à posséder ou à collectionner.

Simple mode saisonnière ou la skate shoes va-t-elle s'inscrire dans la continuité des vestiaires féminins et masculins ?

Après avoir vu le jour en 1966 en Californie, Vans se voit être aujourd'hui l'un des leaders de la Skate Shoes sur le marché. Crée par quatre fans de sport de glisse, la marque se voulait être révolutionnaire, donnant naissance un concept unique en son genre pour l’époque : le magasin d'usine proposant quasiment un système de fabrication à la demande. Anticipant les abus de la société de consommation auxquels elle se refuse, la marque pose ainsi les jalons de l'esprit qui ne la quitteras jamais. Par ailleurs définitivement avant-gardiste la marque perçoit avant l'heure les enjeux de la préservation de l'environnement et d'une consommation intelligente, elle surf dès ses débuts sur la vague écolo naissante. Fidèle à ses valeurs, Vans s'attache toujours aujourd'hui à confectionner ses chaussures avec des matériaux respectant l'environnement (comme le PET, un type de plastique recyclé).

© Vans FW13

On peut être cool, branché et respecter l'environnement ? Je dis Oui !!!

En 2009 voit le jour Twins For Peace, trois garçons à l'allure plus que Parisienne, lance la première marque européenne développant le concept simple du "Buy One, Give One". Allier mode et solidarité cela donne des baskets élégantes, simples, intemporelles dont la vente est au profit des enfants du monde (Brésil, Colombie, Inde…), faisant de Twins for Peace l’une des marques made in Europe qui fait aujourd'hui se poser la question de l'éthique dans l’univers de la mode. Leur truc en + ? Les lacets ont un embout peint en rouge, symbole de leur solidarité ou encore les modèles entièrement perlés à la main au Cameroun remixant les motifs traditionnels africains – un must have !

© Twins for Peace FW13



En 2011, nous voilà tous sous le choc après la présentation de la première collection Kenzo par Carol Lim et Humberto Leon ! Fondateurs et créateurs de génie d'Opening Ceremony, ils insufflent un nouvel air et une nouvelle vision dans l'univers du Prêt à Porter. Voilà que pour la première fois une marque haut de gamme s'offre le luxe de collaborer avec un géant du Streetwear : Vans !

© Kenzo SS13

La boucle est ainsi bouclée ! Je n'ai plus 14 ans mais j'ai mes Vans Kenzo au pied. Les saisons passent, les imprimés changent mais la collaboration reste.

Au même moment Juergen Teller photographiait le mannequin Daria Werbowy skate chicissime gainé de cuir sous le bras et Luggage à la main pour la campagne Eté 2011 de Céline, froissant par la même parfois les puristes de la Street Culture. (CF : Kidult) Le street intégrant l’univers du luxe, les codes du sportswear sont définitivement inscrits dans l'ADN actuel du Prêt à porter haut de gamme. Phoebe Philo radicalise ainsi l'image de Céline et apporter une désirabilité sans précédant à l’un des fleurons du groupe LVMH.

© Céline SS11
© Céline SS11

Les skates shoes Céline FW13? Objet de toutes les convoitises, sold out dans toutes les boutiques. Véritable luxe ultime, elles se déclinent en python, astrakan ou pony, en quelques mots on la porte pour regarder les autres faire du sport, rejoignant le concept des "poseurs" idée souvent reprise par les "véritables" skateurs.

Après tout c'est la rentrée on peut « poser » un peu et on reprendra nos skateboards l'été prochain !

D’ici là, de façon à vous aider à faire un choix dans les nombreux modèles de skate shoes en boutique cette saison, nous avons sélectionné une shopping List rien que pour vous ! A vos skates, prêts, foncez !!



1 Lanvin 325€ sur Mr Porter
2 Converse 65€ sur Sarenza.com
3 Balenciaga 395€ sur Balenciaga.com
4 Veja 99€ sur Centre Commercial
5 Nike 120€ sur Nike
6 Céline 750€ (boutique uniquement) 
7 Twins for Peace by Julien David 170€ sur Twinsforpeace.com
8 Saint Laurent Paris 395€ sur Mr Porter pour Hommes et sur Mytheresa pour Femmes 
9 Vans 65€ sur Vans
10 Givenchy 550€ sur Mytheresa

W.