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samedi 17 janvier 2015

John Galliano & Maison Margiela – la collection évènement !



Cela faisait quelques petits mois, que nous attendions avec impatience ce défilé événement. Non seulement il marquait le retour sur le devant de la scène mode de John Galliano, après quatre années d’absence, mais il signait aussi un changement qui se présageait radical pour la discrète maison de mode parisienne. John Galliano et Maison Martin Margiela, certains s’insurgeaient déjà de ce mariage de la carpe et du lapin parlant de dénaturation de l’une des marques ayant fondé les bases d’une certaine conceptualisation du vêtement, proche de ce que pu être l’Arte Povera en son temps, par l’un des couturiers les plus flamboyant de notre époque ; plus connu pour son sens du costume et de l’historicisation que pour son épure. D’autres inversement comprenaient le lien entre les deux opposés, un sens du détail soigné, de la coupe du vêtement toujours impeccable. Et les dernières apparitions publiques du créateur, cheveux tirés en arrière et costume croisé impeccable, digne des meilleurs tailleurs de Savile Row semblaient vouloir dire : « J’ai changé, faites moi confiance ».

© John Galliano - 2014


Et la confiance c’est bien ce qui lui a accordé Renzo Rosso, fondateur du groupe Only The Brave (OTB) propriétaire de la marque Martin Margiela depuis la vente à celui ci de la maison par son fondateur éponyme. Et quand enfin Maison Martin Margiela annonce que le premier défilé du créateur britannique pour la collection Artisanale aura lieu à Londres durant la Fashion Week Homme, c’est carrément un tremblement de terre qui secoue la scène mode et qui entrainera l’exclusion « temporaire » de la Maison du calendrier officiel de la couture parisienne – Chocking !

Impatient de découvrir le résultat de cette première réécriture de la marque nous avons regardés religieusement les looks présentés le 12 janvier et le résultat ne nous a pas déçu.

Étonnantes silhouettes, ou il est possible sur chacun d’entre eles de décrypter les différents éléments composant le look et reconnaître quid de John ou du Studio Margiela a servi de moteur de création.

© Maison Margiela - Collection Artisanale - Été 2015


Vestes d’inspiration courtisanes, chères à Galliano, déconstruites, associées à des body en tulle et lycra chair, signature MMM ; fourrures et éléments graphiques, l’aristocrate anglaise ayant servie tant de fois d’inspiration au créateur britannique est toujours présente, mais avec quelque chose d’infiniment plus edgy. Edgy, sombre, voir presque avec quelques accents néo gothiques, vêtue de noir ou d’une profusion de rouge vif, intense, sanguin, quasi menaçant.

© Maison Margiela - Collection Artisanale
© Maison Margiela - Collection Artisanale
© Maison Margiela - Collection Artisanale
© Maison Margiela - Collection Artisanale
© Maison Margiela - Collection Artisanale

Menaçant tout comme les visages incroyables de taille XL sculptés dans la matière sur des robes anthropomorphes, composées de petites voitures ou de coquillages brodées que l’on ne sait réellement comment interpréter dans un premier temps tant la surprise est grande. Tel un Arcimboldo des temps moderne, Galliano compose à partir d’éléments éclectiques, dans la trame même du vêtement des visages, plus ou moins précis, plus ou moins clair, des apparitions quasi fantomatiques (et pourquoi pas psychanalytiques), souvenirs obscurs d’une période révolue, exorcisés à grand coup de ciseau dans le satin et le tulle. Ou peut être est-ce tout simplement une métaphore des figures artistiques des silhouettes de la ligne Artisanale de MMM capturées à un instant T dans des tableaux vivants vibrants sur le podium.

© Maison Margiela - Collection Artisanale
© Maison Margiela - Collection Artisanale
© Maison Margiela - Collection Artisanale

Enorme coup de cœur pour les deux sublimes manteaux des looks 3 et 4, pièces incroyables alliant la richesse des broderies or des costumes des 16ème et 17ème siècle flamand (clin d’œil à l’école belge sans doute), la profondeur des velours noir, à la modernité 60’s d’une poche plaquée en vinyle transparent et à une explosion de tulle chair sur l’arrière du modèle – douce folie !

© Maison Margiela - Collection Artisanale
© Maison Margiela - Collection Artisanale

Tout comme la pièce maitresse de collection ; mariée rouge et or, extraordinaire, digne des plus belles « Précieuses et Ridicules », le visage caché du célèbre masque bijou de la maison – incroyable.

© Maison Margiela - Collection Artisanale - Été 2015
© Maison Margiela - Collection Artisanale - Été 2015
© Maison Margiela - Collection Artisanale - Été 2015

Manteaux longs sublimes, robes longilignes fluides aux coupes impeccable, décolletés dos vertigineux et talons compensés insensés ; l’univers baroque de Galliano s’est assombrit, mais certaines touches, dans le maquillage et les coiffures, clin d’œil aux années 20, affichent bien la présence du créateur et nous font penser à un éveil progressif de celui-ci, collection après collection. Attention cependant à ne pas trop laisser le Galliano déborder et le Margiela s’effacer. Mais il ne semble pas cependant que cela soit le message véhiculé lors du final du défilé, ou l’on entraperçoit un John Galliano plus discret que jamais arborer la fameuse blouse blanche de l’atelier Margiela, se fondant totalement dans l’esprit de la maison. Rendez vous nous est ainsi donné en mars, pour découvrir la première collection de prêt-à-porter dessinée par John Galliano et donnant sans doute de façon plus précise la nouvelle direction dans laquelle se dirigera à l’avenir Maison Margiela.

© Maison Margiela - Collection Artisanale - Été 2015

Car justement, c’est là déjà que la différence se fait. MMM devient MM et perds son prénom. Après que Yves Saint Laurent soit devenu Saint Laurent, Maison Martin Margiela devient donc Maison Margiela. J’entends déjà les puristes s’insurgeant, criant au scandale. Certes, la maison historique devient une marque, et l’idée est de l’internationaliser et de la faire sortir de son aspect confidentiel. Aspect qu’elle n’avait déjà plus depuis longtemps (après tout lorsque l’on habille Kanye West et Kim Kardashian – prononcer les initiales KK en phonétique, c’est plus savoureux – l’on a déjà volontairement perdu l’âme de Martin depuis un petit moment !). Clairement, contrairement aux rageux, je ne crierai pas au loup cette fois-ci. La Mode est devenue au fil des années une industrie, et le jeu des chaises musicales est la technique des grands groupes pour essayer de dynamiser des griffes parfois moribondes et d’essayer de vendre des sacs et des sweaters par milliers à des millions de nouveaux riches asiatiques assoiffés de consommation, et qui ne sont franchement pas intéressés par la culture et l’histoire d’une maison (c’est triste je sais, mais c’est la réalité actuelle). Et après tout, lorsque Martin lui même décide de vendre sa propre marque au groupe Diesel il y a plus de 10 ans et quitte la direction artistique de celle-ci, tout était dit me semble-t-il depuis bien longtemps. Ainsi donc, longue vie à la nouvelle Maison Margiela et à son nouveau directeur artistique John Galliano !

A.


samedi 16 avril 2011

La Parisienne

Fin de semaine ensoleillée,  Les Garçons aux Foulards ont décidés de faire un petit saut afin de rendre visite à La Parisienne !

La Parisienne, c’est la toute dernière exposition organisée par la Galerie des Galeries afin de rendre hommage à cette femme que le monde entier nous envie ! La Parisienne pour, la décrire en quelques mots, a 30 ans, elle aime lire, dessiner, écrire, faire la fête, s’habiller, séduire ! Une femme moderne, vivant avec son temps, sans oublier son histoire, son passé, tout ce qui la conduite jusqu’ici.

Je rentre ainsi, un peu surpris, un peu intimidé, dans cet intérieur. Je me retrouve directement dans sa chambre, comme si cette parisienne, avait décidé de nous montrer tout d’abord ce lieu si souvent interdit au public.

© Les Garçons aux Foulards

Lit capitonné, Liberty aux murs,  rose poudré distribué par touche comme pour sublimer sa féminité. Au dessus de son lit, des portraits, des histoires, des souvenirs, rien n’est laissé au hasard. Une seule table de chevet. Une seule ? Personne ne dort à ses cotés ? La parisienne affronte-t-elle donc seule sa vie aujourd’hui ?

Quelques posts-its colorés nous laissent les traces de ses amants, de ses nuits partagées, de ses instants volés. Sur la table de chevet, un téléphone, tout droit sortie de chez nos grand-mères ? On adore ! Un livre, de grosses lunettes, un réveil art déco et un flacon de Chanel n°5 !... Un déshabillé posé négligemment sur une bergère nous conduit à son boudoir, sa salle de bain, son dressing.

Garde robe des temps moderne, la Parisienne aime les belles choses et ose les mélanges.
Mise en scène, une robe noire, Givenchy, brodée de plumes, habille un Stockman. On y admire du Margiela, du Rykiel, du Vanessa Bruno, on envie du Alaïa et on imagine la folle soirée ou cette robe vintage en lamé argent plissé, Mugler, fut portée. En se retournant, on aperçoit sa coiffeuse, cocoon feutré. On sent la poudre rose, le lait démaquillant, les savons parfumés ; une bonbonnière à cotons tels des guimauves colorées.
La baignoire, comme posée là, ses chaussons de bain qu’on pourrait croire encore humide. La Parisienne est partie, n’a rien rangée, même son rouge à lèvre n’est pas fermé.

© Les Garçons aux Foulards

On emprunte ensuite  un  couloir imaginaire. Une table trône. Des roses rouge, un téléphone, on se laisse rêver à des amours passionnels, incompris, voir même interdits. Sur le mur, le visage de deux femmes, un portrait dessiné, sublimé, presque irréel.  On ferme les yeux et on se laisse transporter dans son monde. Monde qu’elle accepte de nous faire découvrir, le temps d’une visite.

Puis nous arrivons dans son bureau. Il est tel qu’on se l’imagine, feutré. Un bureau en bois recouvert de cuir, y trainent des dessins, achevés ou inachevés, une tasse de café marquée de rouge à lèvre, des cigarettes, du maquillage ; autant de traces de son passage tout récent.
On aime le côté cabinet de curiosité. Sur les étagères de la bibliothèque, des Matriochkas noires Margiela, une main sous globe, des petits cadres, un poste de radio ancien et des livres, encore des livres. Collection d’objets chinés, qui racontent leur propre histoire. De l’autre côté de la pièce, une méridienne en cuir noir, et au dessus une photographie de Bettina Reihms. Une méridienne ou on l’imagine lire pendant des heures Simone de Beauvoir, Colette ou encore Marguerite Yourcenar, autant de femmes écrivains qui se sont battues pour ses droits.

© Les Garçons aux foulards
Le salon clos notre visite. Murs rouge, un profond canapé en velours, une table basse et des livres toujours, dont certains ont la bonne idée d’avoir été montés en table afin de supporter un poste de télévision. Un cigare éteint dans un cendrier et un verre de vin rouge entamé sont les témoins de sa soirée. Un salon simple,  confortable, intimiste,  destiné à profiter de chaque instant.

© Les Garçons aux Foulards

La cuisine enfin n’est que suggérée par la présence de quelques post-its. Pièce secondaire, ou la parisienne ne passe que très peu de temps. D’ailleurs qui l’imaginerait cuisinant ?

Mais chuuut, il est presque 19h… Je me dépêche de sortir car j’apprends que La Parisienne devrait rentrer et retrouver son appartement. Je pars léger, heureux de cette découverte, songeant au fait que la parisienne m’est très familière. Elle est un peu chacun de nous, et on a le plaisir de s’y retrouver dans ses goûts, ses lubies mais aussi ses travers.

A très vite chère Parisienne.

W.



Exposition La Parisienne - La Galerie des Galeries

Galeries Lafayette Haussmann - 40, Bld Haussmann - 75009 Paris
Du mardi au samedi - 11h-19h

http://www.lagaleriedesgaleries.com/

mercredi 13 avril 2011

Petits Secrets d'Initiés

Il y à des jours, où en se réveillant, quelque chose au fond de nous, nous dit que l’on va passer une agréable journée. C’est exactement la sensation que j’ai ressentie ce dimanche matin. Le jour venait de se lever et régnait une paix et un calme incroyable sur Paris. Paris était heureux ! L’été avait décidé de lui faire la surprise de s’inviter avec un peu d’avance ; tel un cadeau inattendu, baignant ces derniers jours d’un soleil et d’une douceur inespérée. Et quoi de mieux à faire, que de savourer chaque minutes de cette journée si prometteuse. Action !

Après l’inévitable café noir et une réflexion rapide quant à la tenue adéquate à adopter en ce dimanche estival, je descends enfin de chez moi.

Et là, juste en bas de mon immeuble, je découvre une pile de livres renversés avec un petit mot : « Cadeau, servez vous ! ». J’aime beaucoup les journées qui commencent ainsi. Au milieu de quelques livres de français de 4ème et de 3ème ; des livres de poésie. Nombreux. Après les avoir rapidement feuilletés, j’en choisis deux : L’herbe haute, un recueil de poèmes de Gilles de Obaldia et Qui s’installe ? d’Hector Ruiz. Je ne connais aucun de ces deux auteurs aux accents hispanique, mais je me suis laissé séduire par la poésie de leur titre. Je vous en dirai d’avantage une fois leur lecture débutée. Et je suis parti, laissant au hasard du des futurs passants curieux, le plaisir d’avoir eux aussi leur petit cadeau du destin.

© Les Garçons aux foulards

Direction le Marché des Enfants Rouges pour un brunch coloré et atypique. Je ne sais pas si certains d’entre vous connaissent ce lieu magique, les habitués du 3ème sans doute. Plus ancien marché de Paris, le Marché des Enfants Rouges abrite dans son enceinte une vingtaine d’étales et de traiteurs qui vous proposent leurs spécialités venues des quatre coins du monde : italiennes, asiatiques, libanaises, orientales… Fraicheur et dépaysement garantie ! Mes préférés : le traiteur oriental pour ses pâtisseries et ses délicieuses tagines servies dans de petits plats en terre cuite, et le Bio, pour ses saveurs saines.

Après cette parenthèse gourmande (et sa longue pause ensoleillée), direction le Marais pour une virée shopping. Car forcément, qui dit « aimant la mode », dit « aimant le shopping », et cela pour le plus grand malheur de mon compte en banque. Survient ainsi un dilemme quasi-cornélien : comment assouvir ses envies de mode sans se ruiner, quand on aime le travail de certains créateurs, les matières nobles et les petits détails qui font tout ?... Et cela, que l’on soit une fille ou un garçon d’ailleurs. Et bien, pour cela, plusieurs possibilités : tour d’horizon de mes petites adresses mode !

Tout d’abord, rue des Blancs Manteaux, au numéro 23 exactement, vous trouverez un dépôt vente spécialisé dans le Prêt-à-porter masculin. Petite merveille blottie dans une rue calme du Marais, Plus Que Parfait propose les modèles des saisons précédentes, où même parfois en cours, des créateurs les plus pointus : Dior Homme, Martin Margiela, Yves Saint Laurent, Dries Van Noten… Exit l’image des dépôts-vente poussiéreux de nos grands-mères, les dépôts-vente version 2011 sont bien souvent mode, pointus et fréquentés par une clientèle de plus en plus jeune, en quête d’unique et de pièces rares et vintage. Comment font-ils ? Et bien, en s’approvisionnant à la source ! En effet, de nombreuses personnes travaillant dans l’univers de la mode, et j’en fais d’ailleurs partie, se séparent de certains de leurs vêtements, afin de laisser tout simplement place à de nouveaux, et permettre à toutes ces jolies pièces d’avoir une deuxième vie et de faire le bonheur d’autres personnes. C’est ainsi, qu’après trois essayages, je suis tombé sur la perle du jour : un pull noir, col V, en laine vierge, avec un travail de double épaule, neuf (ou presque), Martin Margiela ! Certes, vous me direz que l’été approchant, je ne pourrai le porter avant quelques mois, mais pour être honnête, il m’était totalement impossible de passer à coté de cette petite merveille ! Règle d’or des dépôts-vente, craquer pour ses coups de cœur !

Heureux de mon acquisition,  je m’apprêtai à poursuivre mon parcours, lorsque je fis une découverte inattendue ! Une bulle de calme et de verdure, telle une parenthèse au cœur de la ville. Un lieu hors du temps, presque magique : le Clos des Blancs Manteaux. Derrière une porte cochère, comme souvent à Paris, peut se cacher une surprise. Et quelle surprise : un jardin aromatique ! J’ai tellement de fois pris cette rue, et je n’y avais jamais prêté attention ! Je n’avais même jamais soupçonné l’existence d’un tel jardin ! Romarin, sauge, lavande, légumes du potager, fleurs, source d’eau et même un olivier servent de parcours initiatique aux plantes du jardin. Dit ainsi, cela peut prêter à sourire, mais quant on est citadin, je vous certifie que ce petit jardin, caché, loin de la foule et de la frénésie urbaine est une bouffée d’oxygène et un petit voyage aux accents de Provence. Je vous invite à y faire une halte, vous ne serez pas déçu de ce petit détour au cœur du Marais.

Ecoutant à nouveau mes envies de mode, je décidai de quitter ce havre de paix, et me dirigeais vers l’une des friperies les plus connues de la capitale : Freep’star. J’ai depuis mon plus jeune âge, adoré aller chiner, fouiller, chercher, fouiner au milieu de ces amoncellements de vêtements afin de trouver la perle rare. Et j’en ressors quasiment toujours satisfait de quelque chose. Boots, fourrures, cuirs vintages, foulard, ceintures, trench, robes, liberty, vêtements de l’armée, chacun y trouve son style ! Autre règle d’or, ne jamais y aller avec une idée en tête arrêtée, car l’on risque d’être déçu... En revanche, si vous y vagabondé au grès de votre curiosité, vous aurez nécessairement quelque chose qui attirera votre attention, vous amusera ou vous touchera. Dans mon cas, la découverte du jour fut un short en cuir noir. Si, si ! Vous m’avez bien entendu ! Un short en cuir noir… Moi, le gentil garçon au foulard qui défend l’élégance et les belles matières… Et bien, croyez moi, je suis sur que je pourrai en faire quelque chose d’intéressant de ce short ! Faites-moi confiance.

Après un bref passage dans mes autres friperies favorites de la rue des Rosiers et de la rue Saint-Martin, où je n’ai cette fois-ci rien trouvé, détour à nouveau par le rue Sainte-Croix de la Bretonnerie, où j’ai découvert à regret que l’une de mes boutiques favorites, Le Jardin Moghol fermait ses portes… L’ensemble de la boutique est soldée : tissus artisanaux, vêtements, objets décoratifs. J’y ai trouvé un très beau tissu artisanal ainsi qu’un foulard en soie verte, imprimé cachemire, qui viendra compléter ma collection, dont je vous parlerai sans doute un jour. Une fois prochaine peut-être…

© Les Garçons aux Foulards

La journée s’est terminée telle qu’elle a commencée, joyeuse et paisible. Promenade puis pic-nic dans la douceur de l’air d’un dimanche soir, dans l’un de mes endroits favoris, l’Ile Saint Louis, riche de mon butin et de mes amis.

Bonne soirée à vous chers lecteurs, à très vite.

A.