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dimanche 24 mai 2015

Cannes 2015 – Les plus beaux looks !


Heureusement, il y a aussi eu quelques très beaux moments de mode pour rattraper cet ennui généralisé et cette avalanche d’horreurs sur tapis rouge auquel nous avons assistés ces derniers jours. Petit tour d’horizon des plus jolis looks vus sur les marches du Palais du Festival de Cannes !

Julianne Moore de retour avec un an de retard sur la Croisette dès la cérémonie d’ouverture pour récupérer le prix gagné l’année précédente. Sublime, en long fourreau couleur étoiles et boléro en plumes noire signé Giorgio Armani et magnifiques émeraudes en pendants d’oreille – simplement parfaite !

© Julianne Moore en Giorgio Armani
© Julianne Moore en Giorgio Armani


Sortie de l’uniforme de la maison parisienne pour laquelle elle est l’une des égérie parfum, Charlize Theron nous montre à Cannes qu’elle sait être rock’n’roll et pétillante, pour l’avant première du très attendu film Mad Max, toute de cuir, de franges et de dentelle vêtue, le tout signé Valentino ! On adore.

© Charlize Theron en Valentino

Lupita Nyong’o toujours aussi spectaculaire et délicate dans une très belle et délicieusement féminine robe plissé soleil en soie verte signée Gucci rebrodée de délicates fleurs roses, telles une ode printanière à un festival de Cannes particulièrement clément.

© Lupita Nyong'o en Gucci

Doutzen Kroes en robe doublement fendue en crêpe de soie blanche, jouant sur le caché-dévoilé, plus sculpturale que jamais – rien à ajouter !

© Doutzen Kroes

Noémie Lenoir, délicieusement naturelle, légère et féminine dans une très belle et très aérienne robe jaune plissé soleil signée Chloé qui a profitée de cette montée des marches pour annoncer aux médias sa grossesse et qui irradiait tout simplement sur le tapis rouge du Festival.

© Noémie Lenoir en Chloé

L’actrice Emma Stone absolument ravissante, jouant les fausses ingénues à la séance Photo call dans une très raffinée déclinaison de la petite robe noire signée Oscar de la Renta, prouvant ainsi que le court peut être de mise à Cannes, que le noir sait aussi être jeune et amusant, et surtout évitant l’écueil la photo déculottée malgré la brise légère soufflant sur les volants de soie et de dentelles.

© Emma Stone en Oscar de la Renta

S’il est une actrice que l’on doit avouer particulièrement apprécier, autant pour son élégance, sa culture et son talent, c’est bien Diane Kruger. Alors, lorsqu’elle apparaît sur le tapis rouge dans une somptueuse robe Prada, en mousseline de soie entière rebrodée de cristaux couleur Tempête, pour défendre son film Maryland, on ne peut qu’adorer !

© Diane Kruger en Prada

Gris presque tempête aussi pour Léa Seydoux qui aura choisi un modèle à l’élégance Hitchcockienne de la griffe italienne Miu Miu, dont l’actrice française est l’égérie. Effet trompe l’œil, col rond sage et manches courtes, le tout juste souligné d’une rangée de sequins argent pour apporter de la lumière à un gris qui aurait pu être jugé trop lisse, donnant une silhouette à l’élégance très 50, et sans doute un joli clin d’œil aux grandes heures du Festival de Cannes et à l’une de ses plus célèbres icônes, Grace Kelly.

© Léa Seydoux en Miu Miu

Non pas que nous soyons de grands fans de cette robe fourreau Cobalt Atelier Versace, mais elle a au moins l’avantage de nous prouver, qu’une actrice mûre comme Jane Fonda peut être féminine et glamour, avec une silhouette incroyable (un grand bravo aux coach sportifs) tout en sachant cacher judicieusement certaines parties du corps qui tendent malheureusement à être moins belles avec les années, et tout en jouant sur les effets de transparences avec des insertions de tulles couleur chaire. Nous disons donc bravo à l’égérie L’Oréal qui sait traverser les décennies avec élégance et féminité. 

© Jane Fonda en Atelier Versace

Sophie Marceau le retour, toujours aussi culotée, ou presque, qui brille cette fois sur le tapis rouge du Festival en total look Vionnet, blouse à pan de soie asymétrique et pantalon en cuir noir, enfin un peu de rock’n’roll roll sur la Croisette ! Joli clin d’œil à sa mésaventure déculottée, elle salue le public, les deux pouces en l’air, fière, conquérante, sans doute heureuse pour une fois, de ne pas avoir terminée à moitié nue à Cannes…

© Sophie Marceau en Vionnet

La jeune artiste Cécile Cassel, véritable caméléon stylistique prenait une pose langoureuse décidemment très Marylin Monroe. Crêpe de soie blanche coupée en biais Alexandre Vauthier, talons bijoux Christian Louboutin et chevelure peroxydée, c’est un très bel hommage que rend la non moins jolie Hollysiz à l’une des icônes les plus sulfureuses du cinéma du 20ème siècle.

© Cécile Cassel en Alexandre Vauthier

Cate Blanchett, présence quasi irréelle sur le tapis rouge de Cannes, a irradiée les marches dans une  incroyable robe bustier du créateur britannique Gilles. Nuances de gris, de violet, de rose iridescent, tel un motif hologramme jouant sur les codes du classicisme et de la modernité sur une forme de robe de bal presque traditionnelle, twistée par la force de la couleur et de l’imprimé ! Magnifique.

© Cate Blanchett en Giles

Oui, nous vous avions dit précédemment que le rouge devait être bannît des tapis rouge, mais  lorsque nous avons vu l’actrice américaine Andie McDowell irradiant littéralement dans cette magnifique robe corail intense signée Elie Saab, force était de constater que tout était peut être possible et ne dépendant que de l’attitude, de la force de caractère et du charme de celle qui le porte… Seul bémol, la longueur de la robe, n’ayant pas, ou pas suffisamment été retouchée, sans doute liée  la difficulté du travail sur la bordure de broderie.

© Andie McDowell en Elie Saab

Ce que j’aime particulièrement chez Mélanie Laurent, c’est sans doute cette légèreté et cette grâce naturelle, avec un soupçon de douce impertinence qui dédramatise une robe fourreau à traîne du couturier Zuhair Murad, entièrement rebordée de sequins gold et qui aurait sans doute fait « too much » sur une autre actrice, mais devient d’une délicatesse et d’une finesse déconcertante sur la jolie blonde.

© Mélanie Laurent en Zuhair Murad
Délicatesse, adjectif qui semble tout aussi adéquat pour décrire la sylphide Charlotte Lebon, qui accompagnait justement Mélanie Laurent sur le rouge Cannois, toute de blanche vêtue, telle une vestale contemporaine tout droit sortie de l’imaginaire du couturier libanais Elie Saab, une finesse et une sagesse stylistique qui contraste agréablement avec les over dose de tulles et de paillettes que cet exercice de représentation que nous avons pour habitude de constater.

© Charlotte Lebon en Elie Saab
© Charlotte Lebon & Mélanie Laurent
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Notre Palme d’Or 2015 va sans aucune réserve à Cate Blanchett, pour cette élégance, ce maintien, cette allure folle qui lui permettent de porter fièrement les créations les plus classiques comme les plus modernes, prenant des risques en mettant en avant des créateurs moins connus du grand public tel que Giles.

© Cate Blanchett en Giles

Notre Prix de l’interprétation féminine sans conteste à Sophie Marceau pour son impétuosité et son humour tout français, déculottée en Alexandre Vauthier un soir, toute de cuir Vionnet le lendemain – délicieusement impertinente !

© Sophie Marceau en Vionnet

Notre Prix du jury pour la très belle Diane Kruger en soie bleu orage et traines de cristaux brodés signée Prada – une certaine vision idéale de la féminité.

© Diane Kruger en Prada

Rendez vous vite cher Cannes, ton tapis rouge, tes films qui n’en finissent pas, tes belles surprises, tes découvertes, ton glamour et tes Fashion faux pas nous manquent déjà !


A.

vendredi 10 février 2012

Haute Couture Version Off – le pire !

Après avoir passé au peigne fin, cette semaine les défilés parisiens Haute Couture et vous avoir présenté nos coups de cœur, il est grand temps de s’attaquer à une tâche sans doute moins amusante (quoi que) et surtout moins  « modesquement » correcte, à savoir, celle de parler du pire ! En effet, et c’est bien triste à dire, tout n’était pas beau ! Loin de là. Et non ma petite dame, au risque de vous décevoir et contrairement aux médias mode bien pensant, tout n’est pas toujours réussit. Et autant, il est important de parler du beau, autant il est également important pour une question de liberté intellectuelle et d’éthique, de parler du pire ! Et c’est justement là ou les Garçons aux Foulards interviennent et vous disent que les autres (pensent) n’osent pas.

Tour d’horizon des créateurs qui auraient pu s’en passer…

Comme nous vous le disions, malheureusement, tous les défilés ne nous ont pas laissé la même agréable sensation de beauté et de travail bien fait. Excès inutiles, banalité, ou encore déjà vu ont également été présent lors de cette édition Haute Couture.

A commencer par la ligne Couture du styliste italien Giorgio Armani, Armani Privé. Une fois de plus, les sempiternelles vestes à manche pagode, signature du couturier depuis bientôt deux décennies, ont défilées sur d’improbables tailleurs (de jour ?) vert anis ou bleu métallisé, ou une série de robes longues de sirènes bien trop irisées. Style immuable, attendu, presque ennuyeux, que l’on voit défiler depuis des années, de Paris à Milan, de Giorgio à Emporio en passant par le Privé. Difficile d’imaginer la cliente Armani Privé, la même sans doute, conquise, il y a longtemps, par les coupes over size furieusement mode qui avaient révolutionnées les années 80, et qui depuis, n’ont eu de cesse de rester fidèles à la griffe aux dix labels, et tout comme elle, lentement, quittent les devants de la scène…


Armani Privé SS12
Armani Privé SS12

Armani Privé SS12

Ennui également (ou consternation selon) chez le couturier français Jean-Paul Gautier, qui nous avait habitué à beaucoup mieux. Inspiré de la défunte chanteuse Amy Winehouse, les modèles outrageusement choucroutées défilent dans d’improbables tailleurs de jour ou de robes polos sport revisités à grands coups de sequins. Version jupe, version pantalon, version déstructurées, les mono-silouhettes reprennent les mêmes codes qui ont fait la notoriété du créateur. Corset mal ajusté laissant s’échapper les seins de la pauvre mannequin impuissante, ou encore mariées voilées de noir, cette dernière collection, si l’on passe outre le travail de broderie magnifique confié aux atelier Lesage, est d’avantage digne d’un défilé Prêt-à-Porter que d’un défilé Haute Couture. Loin le temps de l’innovation et de l’extravagance de ses débuts, la femme Couture Jean-Paul Gaultier navigue quelque part entre les bars de Camden et le rouge et le noir d’une Jeanne Maas années 80. Voyage périlleux qui laissera sans doute perplexe ses fidèles habituées à d’avantage de recherche et surtout à d’avantage d’élégance.

Jean-Paul Gautier Haute Couture SS12
Jean-Paul Gautier Haute Couture SS12
Jean-Paul Gautier Haute Couture SS12


Autre griffe italienne, et autre coup dans l’eau, la très peroxydée Donatella Versace, après huit années d’absence, revient à Paris avec l’Atelier Versace, forte du succès commercial et médiatique de sa peu élégante collaboration avec le géant suédois H&M, proposant une quinzaine de modèles, au style typiquement Donatella… Sirènes métalliques prisonnières de leurs vêtements, combinaisons à paillettes jaune criard, anis ou orange, taille XXS, inspiration rétro futuriste toute droit sortie d’un Comics des années 60, et volumes robotiques et disgracieux cassant la silhouette des longueurs sirènes. Retour vers le futur ou retour dans le passé, créatrice femme se faisant un malin plaisir à malmener le corps de la femme, le style Donatella, parfaitement valable pour un clip de pop commerciale made in US, ne nous fait décidément pas rêver.

Atelier Versace SS12
Atelier Versace SS12
Atelier Versace SS12
Atelier Versace SS12

Enfin, invité depuis plusieurs saisons durant la semaine de la Couture, la proposition du styliste Alexis Mabille, nous a laissé décidemment bien perplexe. Déjà le défilé précédant avait échappé de peu à ce type d’article peu élogieux. Mais celui-ci dépasse tout. Bouquet de silhouettes terriblement communes (et  de maquillages) mono couleur, rouge, jaune, rose ou encore céladon ; les robes cocktails, mono longueur genoux, ou autre tailleurs de jour, se portent accompagnés d’une inélégante coiffe fleur remettant au goût du jour la très pertinente signature Inter Flora : « Plaisir d’offrir, joie de recevoir »… Nous le préférions décidemment lorsqu’il en restait à sa spécialité, celle des nœuds papillons…

Alexis Mabille SS12
Alexis Mabille SS12

Alexis Mabille SS12

La perfection n’étant malheureusement pas de ce monde, l’erreur étant, semble-t-il, humaine, nos amis les créateurs ne sont pas parfaits (ni personne d’ailleurs, c’est bien triste), et avec un peu d’objectivité, tout un chacun acceptera le fait que toute collection ne puisse friser la justesse. Ainsi, espérons que ces quelques erreurs de parcours soient remarquées et surtout rapidement corrigées lors d’un prochain opus Couture, et que ces quelques jours de défilés, restent toujours la parenthèse la plus enchanteresse de l’année !

A.

samedi 7 janvier 2012

Histoire de Slip...

Tiens, je sens que le titre en intrigue déjà plus d’un(e) ! Et vous avez bien raison, car nous allons parler cette semaine de celui qui, à défaut d’être toujours le roi du ballon rond, est devenu en quelques années le roi du Slip et a fait couler beaucoup d’encre en ce début d’année.




Tout d’abord suite à l’annonce (tragique) de sa non arrivée au sein du PSG et à la déception généralisée que celle-ci a procurée (bah oui, Imaginez les dizaines de milliers de supporters du club parisien qui se réjouissaient à l’idée de Mr Beckham venant sauver le mythique club de son lent endormissement ; Imaginez les Fashionistas en furie, prostrées devant les moindres faits et geste « modesque » de leur idole à l’éternelle taille 34, à savoir Victoria Beckham ; Imaginez le désarroi de toute la presse à scandale française et autres torchons people et de son lot de paparazzis charognards se pourléchant à l’idée du moindre cliché du bien trop célèbre couple Beckham ; Imaginez enfin ma déception personnelle à l’idée de savourer des images cultissimes telles que Victoria Beckham au milieu d’une foule de supporters du PSG, Victoria Beckham dans les tribunes du Parc des Princes, Victoria Beckham dans le Paris Match entourée de ses nouvelles meilleures amies, les épouses des autres footballeurs, et encore, pourquoi pas, Victoria Beckham dans un cocktail, prenant la pose avec Zaiha ; Glamourissime n’est ce pas ?) ensuite, par l’annonce de la collaboration du footballeur britannique avec la chaine de prêt-à-porter Suédoise H&M pour une ligne de sous-vêtements masculins.

Et s’il y une chose que connaît David, à l’exception du ballon rond, c’est bien les slips !

Nous nous souvenons tous d’ailleurs des deux précédentes sulfureuses campagnes publicitaires, ou le joueur du L.A. Galaxy posait, tous muscles au vent, pour la promotion de la ligne Underwear du géant du Prêt-à-Porter Italien Armani.





(Vous êtes vous d’ailleurs déjà rendu compte à quel point l’anglais « Underwear » pouvait être plus sexy que le français « Sous-vêtement » ? Idem pour « Bodywear » qui envoi notre « Vêtements de Corps » se rhabiller chez Damart ? Etrange isn’t it ?...)

Mr Beckham retente à nouveau l’aventure, à une exception près, il a cette fois-ci également dessiné les modèles.

"Ensemble, avec mon équipe design, nous avons consacré beaucoup de temps au choix des textures, des coupes et du style, pour que ces pièces soient non seulement des choses que j’aimerais porter mais aussi auxquelles je serais fier de donner ma signature", explique-t-il avec de renchérir : "Je suis vraiment satisfait du résultat final et j’espère que la clientèle masculine de H&M sera aussi enthousiaste que moi".

Résumons : un slip, un boxer, un caleçon, un boxer américain (dont la coupe XXXXL me laisse perplexe), un pantalon de pyjama (les nuits doivent être froides chez les Beckham..), un t-shirt et un débardeur, dans trois (très) originales non-couleurs, à savoir, blanc, noir, et gris, et avec une belle étiquette apparente David Beckham pour H&M, il y a décidemment de quoi crier au génie !

D'ailleurs, il n'y a pas un soucis de hauteur de nombril entre les deux photos....?




Distribuée dans les 1800 magasins en propre de la marque, la ligne sortira judicieusement à quelques jours de la très romantico-commerciale Saint Valentin, le 9 février. Voilà de quoi permettre à celles (et ceux) qui souhaiteraient consoler leur inconsolable footballeur de salon !

Réjouissons nous cependant, les photoshopés clichés de Mr Beckham ont au moins un intérêt, poursuivre l’étude des ses tatouages toujours grandissant…

Avant....
Après...


Le bonheur a un prix : 9,95 euros!

A.

mardi 5 juillet 2011

Un week-end, Deux mariages : Kate Moss vs Charlene Wittstock

Nous avons vécu un week-end très chargé sur la planète « celebrities » ! En effet, quelques semaines après l’union du Prince William et de Kate Middleton, deux des mariages les plus attendues de l’année se sont déroulés à quelques heures d’intervalles.

D’un coté, Kate Moss, mannequin, styliste et muse à ses heures perdues, et le guitariste du groupe de rock The Kills, Jamie Hince, se sont dit oui. De l’autre, la ravissante nageuse Charlène Wittstock, et son altesse le Prince Albert de Monaco se sont officiellement mariés après une relation de plus de cinq ans.


 
Deux villes, deux « légendes », deux « contes de fée », deux états d’esprits ; Monaco et son ambiance princière, et le sud-ouest de l’Angleterre et sa touche rock'n'roll.



Mais qui de ces deux jeunes femmes remporte la palme du plus beau mariage, de la cérémonie la plus mode et du statut d’épouse la plus cool ?....  Les Garçons aux Foulards ont menées l’enquête !

Attention, Battle de star !!!

La mariée

On ne les présente plus tant nous en avons entendu parler dernièrement.  D’un coté la célèbre « brindille »,  37 ans, mannequin depuis l’âge de 14 ans ; parcours Fashion irréprochable (ou presque… elle aurait pu se dispenser de certaines campagnes publicitaires…) mais au parcours sentimental quelque peu chaotique (passons sous silence l’époque cheveux sales et Pete Doherty…).

De l’autre, une « célèbre inconnue » en Europe. En effet, autant, la Sud-Africaine Charlène Lynette Wittstock, 33 ans, est reconnue dans le domaine sportif pour ses talents de nageuse, autant elle n’était que très peu présente sur les devants de la scène médiatique avant sa relation avec Albert de Monaco. Physique élancée d’actrice Hollywoodienne, aux lignes parfaites, anglo-saxonne, issue d’un univers totalement différent à celui des anciennes familles noble du Vieux Continent, Charlène correspond parfaitement aux choix en matière de femme des Grimaldi. Le parallèle possible avec Grace Kelly est d’ailleurs assez étonnant.

Chacune des deux jeunes femmes ayant ses qualités propres, il nous est difficile de les départager. Egalité donc.

Kate – Charlène : 1 - 1

L’époux

Deux univers et deux personnalités opposés. Jamie Hince, musicien, guitariste, co-fondateur du groupe de rock The Kills, a ce petit quelque chose que peuvent avoir les musiciens, les artistes. Ce coté créatif, sensible, peut-être trop, mais qui a toujours fait plier Mlle Moss. Sans pour autant en avoir tous les cotés négatifs et les démons (CF : Pete Doherty).

De l’autre, le Prince Albert de Monaco, 53 ans, souverain de l’un des plus petits territoires de la planète mais qui a su attirer tout au long du 20ème siècle, riches et puissants du monde entier. Personnage intéressant, surmédiatisé depuis sa plus tendre enfance, et depuis le décès de sa mère Grace Kelly, seul descendant mâle direct de la famille Grimaldi, il porte le poids de la tradition et du devoir de succession. Ancien sportif de haut niveau, jet-setteur et tombeur de ces dames, (bah oui, même quand on a pas un physique de playboy,  le titre de prétendant au trône Monégasque peut avoir son charme…) Après de multiples relations amoureuses plus ou moins officielles, avec mannequins, sportives ou autres actrices en vue, et même la naissance de deux enfants hors mariage, SAS Albert de Monaco, semble enfin avoir trouvé la personne idéale à ses cotés.


Le prince Albert nous laissant malheureusement de marbre, le rockeur Jamie Hince remporte nos suffrages !

Kate – Charlène : 2 - 1

Le lieu

Loin du tumulte Londonien et de la presse a scandale, Kate Moss et Jamie Hince ont choisis de célébrer leur union religieuse dans le cadre intime et champêtre de l'église de Cotswolds, petit village situé dans le sud-ouest de l’Angleterre, non loin de Southtrop, ou se situe la propriété du mannequin britannique.


Protocole oblige, le mariage princier de Charlène Wittstock et Albert de Monaco s’est déroulé à l’intérieur du Palais du Rocher, dans la Cours d’Honneur, qui a été transformé pour l’occasion en lieu de culte afin de célébrer l’office religieux et permettre d’accueillir les quelques 800 invités officiels.



Entre le hall d’entrée glacé du Palais du Rocher et le charme pittoresque d’une petite église nichée dans la campagne anglaise, le choix est tout fait !

Kate – Charlène : 3 - 1

La robe

Kate Moss, malgré la polémique qui entoure depuis le mois de février John Galliano, a soutenu son ami, portant le jour de son mariage une très belle robe ivoire signée du styliste britannique.  Fourreau en soie transparente, brodé de sequins et de cristaux, porté sur un body chair laissant apparaître les jambes du mannequin ainsi que ses épaules dénudées, long voile en mousseline brodée dépassant de peu la traîne. Inspiration néo-bohême et références Symbolistes, ce modèle incarne avec ses quelques mètres de soie, le génie du couturier déchu. Entourée d’une dizaine de demoiselles d’honneur , dont sa fille Lili Grace, toutes vêtues de robes champêtres et coiffées de couronnes de fleur, Allure sylphide et gracile, simplicité terriblement élégante ; elle nous rappelle que Kate Moss est montée sur les podiums pour la première fois à l’âge de 15 ans, lors d’un défilé John Galliano, et ayant connue elle-même l’adversité en 2006, fut soutenue par certains créateurs amis, dont le regretté Alexander McQueen et le trublion de la mode John Galliano.



Sur le rocher, c’est l’une des créations de la ligne Privée du créateur Giorgio Armani qui fut choisie pour habiller la future princesse Monégasque. Modèle sobre et élégant, à l’image des collections du styliste italien ; fourreau de soie blanc-cassé rebrodé de près de trente mille pierres, quarante mille cristaux Swarovski et vingt-mille larmes de nacre,  épaules recouvertes d’un col double en trompe l’œil, voile en mousseline de soie transparente recouvrant au début de la cérémonie la mariée, délicatement maintenue dans les cheveux par à une très belle broche en diamant. Nous apprenons que la réalisation de la robe a nécessitée près de 2500 heures de travail ! Nous ne pouvons ainsi qu’admirer la pureté de la ligne et la qualité des broderies.

Cependant un doute nous envahit quant au choix du créateur. En effet, quelle surprise d’apprendre celui qui a été choisit pour réaliser la robe de Charlène Wittstock fut Giorgio Armani. Choix peut-être due à la double culture du styliste, d’origine italienne mais dont la maison de couture est  basée à Paris ; à l’image de l’histoire du Rocher qui a bercé au fil des siècles entre influence Française et Génoise. Seule explication que nous avons trouvé, car avouons le, le classicisme d’Armani n’attire plus l’attention de la presse spécialisée depuis de nombreuses années, et ce type d’événements est souvent l’occasion d’attirer l’attention du public sur le travail d’un créateur, son talent, sa modernité ; citons entre autre Kate Middleton en Alexander McQueen, Lily Allen en Delphine Manivet et en Chanel, Kate Moss en John Galliano… Ou bien peut-être ce choix ne fait-il qu’illustrer un état d’esprit général sur le rocher, celui d’une parenthèse ou règne une certaine douceur paisible, classique, aux accents légèrement surannés… Nous restons pensifs…





Ainsi, même si nous aimons beaucoup la pureté stylistique de la robe portée par Charlène de Monaco, ainsi que la ravissante broche en diamant qui agrémente sa coiffure. Nous disons un grand bravo donc à Kate Moss pour avoir eu le courage d’assumer ses choix et de soutenir ses amis ! Et un grand bravo à John Galliano pour cette très belle création, synthèse de son œuvre, et début d’une nouvelle étape de sa carrière, c’est du moins tout ce que nous lui souhaitons.

Kate – Charlène : 4 – 1,5

La cérémonie

Après une cérémonie religieuse intime de quarante-cinq minutes, le couple Moss-Hince a échangé un long baiser sous les applaudissements des invités et devant les photographes, avant de se rendre en Rolls Royce  dans la propriété du mannequin, pour la deuxième partie du mariage, avec en fond sonore "Gimme Shelter" des Rolling Stones. C’est d’ailleurs un mini festival de rock qu’on organisés les nouveaux mariés pour fêter leurs noces, qui ont d’ailleurs étaient rebaptisées pour l’occasion Mosstock ! Les festivités ont durées près de trois jours, avec une liste d’invités triés sur le volet, issus du monde de la mode, de la musique et du cinéma. Etaient entre autres présent le mannequin Naomi Campbell, l'acteur Jude Law, les stylistes Stefano Pilati et Vivienne Westwood



Le rocher a quant à lui accueillit une cérémonie bien plus protocolaire, avec  la présence d’une bonne partie des têtes couronnées et chefs d’état européens dont Mr Nicolas Sarkozy sans son épouse Carla. Une famille Grimaldi tout en robes pastels, un baiser final quasi glacé, une Charlène Wittstock apeurée, cinq demoiselles d’honneur on ne peut plus prévisibles, issues des villages alentours vêtues de costumes traditionnels, banquet organisé pour « la foule » Monégasque,  protocole strict parfaitement respecté, tout a été orchestré afin de plaire au plus grand nombre.





Le soir, une fête plus intime fut organisée, pour 300 invités privilégiés, dont le clou du spectacle fut un très beau feu d’artifice de plusieurs minutes  tiré au dessus de la baie de Monaco afin de clôturer les festivités officielles.  Une étonnante impression de froideur se dégageait cependant de cette cérémonie, sans doute lié à l’aspect solennel et protocolaire de l’événement. De plus, n’oublions pas la rumeur d’annulation qui a circulée durant plusieurs jours avant le mariage de Charlène Wittstock et d’Albert de Monaco, doute qui ne fait d’ailleurs que continuer de planer sur les éventuelles raisons de l’annulation, et les enjeux de ce mariage. La curiosité étant humaine, cela nous intrigue … mais trêve de bavardage, place au verdict !





Mosstock versus feu d’artifice au dessus du Rocher… Choix cornelien !.... Mmmmm non, je déc…. ! O Kate, Gloire à toi !!!!

Kate – Charlène : 5 – 1,5

Jeu, Set et Match - Kate Moss remporte haut la main le match du mariage  le plus cool de l’année !


Longue vie aux jeunes époux Hince ! Ainsi qu’une pensée à la toute nouvelle Princesse Charlène de Monaco. Nous lui souhaitons beaucoup de bonheur, et surtout un parcours amoureux sans nuages, loin des échecs qu’on connue les autres membres de la fratrie Grimaldi.

Nous en profitons d’ailleurs pour souligner la sagacité et la ténacité de Miss Campbell, qui grâce à la magie du jet privé, a pu dans la même demi-journée, assister aux mariages de Kate Moss et de Charlène Wittstock ! Et ainsi se classer en top position de la happy few la plus branchée du week-end!

A.