Affichage des articles dont le libellé est boutique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est boutique. Afficher tous les articles

mardi 18 février 2014

Jeu Concours - Il était une fois la Rose Noire Seidensticker



Les Garçons aux Foulards vous invitent cette semaine à faire un petit voyage. Un voyage qui débutera de l’autre côté du Rhin, passant par le soleil méditerranéen pour vous conduire enfin au cœur de la capitale. Pour vous tenir compagnie, un emblème, une élégante rose noire brodée appelée Seidensticker !

© Les Garçons aux Foulards - Seidensticker


Reconnu mondialement comme l’un des leaders de la très belle chemise masculine Made in Germany, la griffe centenaire, originaire de Bielefeld ouvre enfin une maison à Paris, dans le très élégant quartier de Saint Germain des Près. Mais avant de vous en dire d’avantage, installons le décor pour une traversée dans le temps pour mieux explorer l’univers riche Seidensticker !

© Les Garçons aux Foulards - Seidensticker 
© Les Garçons aux Foulards - Seidensticker
© Les Garçons aux Foulards - Seidensticker

Début du siècle précédant, Bielefeld, ville du nord-ouest de l’Allemagne, Walter Seidensticker, 23 ans et 5 000 Marks en poche, fonde sa manufacture de chemises et va en quelques décennies révolutionner le vestiaire masculin ! Un été, en France, lors d’une balade dans le petit port de Sète, le Walter Seidensticker tombe sur une nouvelle dans le journal local qui le fait voyager encore plus que l’escapade pittoresque qu’il était en train de vivre. Au cours de la rénovation d’un bâtiment, on venait de retrouver dans le grenier de celui-ci, une petite boite contenant une rose noire soigneusement enveloppée. A côté, se trouvait un manuscrit médiéval rédigé en latin. Il racontait la légende de cette rose noire. Au XIIIe siècle, un marchand arabe l’avait offerte à un certain Bertrand de Châteaurenard, un croisé occidental. Il était écrit que quiconque possèderait une telle rose entre les mains serait chanceux pour toujours. Très vite, la prophétie s’avéra exacte. Lorsque les croisés furent assaillis par les Sarrasins, tous furent exécutés sauf Bertrand de Châteaurenard. Une rose comme porte-bonheur ? Il n’en fallait pas plus pour conquérir le cœur de l’entrepreneur et ajouter à ses créations une dimension poétique. Il décida d’en faire son emblème.

© Les Garçons aux Foulards - Seidensticker

Ainsi naquit dans les années 60 la fameuse « Schwarze Rose », devenant la signature de la maison, brodée sur chaque pièce sortant des ateliers allemands. Et, une fois encore, la superstition se révèlera juste. Après quasiment un siècle de tradition et d’innovation, et trois générations de Seidensticker, la chemise à la Rose Noire est plus que jamais vivante, séduisant de plus en plus d’hommes, figurant même dans le Top 3 des plus importants shirtmakers au monde et occupant même la première place Européenne (produisant notamment pour certains des « chemisiers » les plus réputés) !

© Les Garçons aux Foulards - Seidensticker

Mais la vraie révolution remonte aux années 50. Riche d’un savoir-faire mêlé à un esprit d’innovation, Seidensticker a eu la brillante idée d’inventer des chemises qui ne se repassaient pas ! Mélangeant le coton au diolen, une fibre polyester ultra résistante, les chemises deviennent « easy care ». Résultat : un coton souple, infroissable, et une vraie tenue sans repassage qui n’a cessé de conquérir le cœur d’une clientèle exigeante. Pour cela, une seule recommandation, celle de nettoyer ses chemises en machines avec un essorage très doux.

Questions finitions, les chemises brodées d’une Rose Noire s’adressent à des hommes à l’élégance intemporelle, attentifs aux nouvelles tendances, mais sachant que le style est avant tout une question de coupe, de proportions et de finitions. Déclinée en trois lignes les collections Seidensticker se caractérisent par une coupe et un style propre. La Uno Super Slim, entrée de gamme de la maison offre un fitting très ajusté en coton stretch, pour un client plus jeune et plus mode (à partir de 69€). La Rose Noire esprit city ou casual chic, aux coupes ajustées est le grand classique de la maison mondialement reconnu (de 89€ et 109€). La Rose Noire Tailored, plus premium, en coton double retord, avec son fitting marqué, son col club et ses petits poignets, affiche un côté couture, très élégant, très 50’s, très Mad Men (à partir de 109€).

© Les Garçons aux Foulards - Seidensticker

Tombés sous le charme de la très jolie histoire de la Rose Noire, mais aussi de la qualité impeccable des modèles de chemise signés Seidensticker, c’est à notre tour de vous les faire découvrir en vous invitant cette semaine, à tenter votre chance pour gagner le  modèle de votre choix parmi toutes les collections Seidensticker! Pour remporter ce nouveau jeu concours, rien de plus simple, il suffit de suivre les indications ci-dessous.

© Les Garçons aux Foulards - Seidensticker

Répondez par email à l’adresse lesgarconsauxfoulards@gmail.com aux 4 questions posées :

Questions

-       En quelle année Walter Seidensticker a-t-il fondé la marque du même nom?

-       Quelle est l’adresse parisienne de la nouvelle boutique Seidensticker ?

-       Pour ne pas avoir à repasser ses chemises Seidensticker, vaut-il mieux les mettre à essorer à: 400, 600, 800 ou 1200 tours?

-       Enfin, question subsidiaire, plus créative, de quel univers de la marque, Uno Super Slim, Rose Noire ou Rose Noire Tailored vous sentez-vous le plus attiré ?

En attendant le plaisir de découvrir vos réponses, et le tirage au sort qui aura lieu à la fin du mois et qui désignera le gagnant de ce nouveau jeu concours, nous vous souhaitons à toutes et à tous bonne chance !!!! ;-)

A.





samedi 10 septembre 2011

Paris Vogue Fashion Night Out 2011

Le mois de septembre est synonyme souvent de fin de vacances, de temps un peu gris, de rentrée scolaire et de rentrée en tout genre. Pour  Les Garçons aux Foulards le mois de septembre est synonyme de Vogue Fashion Night ! En effet,  s’est tenu hier, jeudi 8 septembre, à Paris, mais également en simultané à New-York, Milan et 14 autres villes dans le monde, pour la 3ème année consécutive, la Vogue Fashion Night ! A cette occasion les boutiques du Triangle d’Or ont ouvert exceptionnellement leurs portes jusqu'à 22h, afin de célébrer la Mode, avec ceux qui la font et ceux qui l’aiment ! Créateurs, photographes, jeunes stylistes, clients, journalistes, mannequins, personnalités connues ou célèbres inconnus et fashionistas de tous horizons, se sont ainsi pressé avenue Montaigne, avenue Georges V et rue François 1er. Stilettos de rigueur, looks élégants ou totalement extravagant, Les Garçons aux Foulards y étaient et vous font revivre en quelques clichés, certains moments de cette très belle soirée.

© Les Garçons aux Foulards
© Les Garçons aux Foulards

© Les Garçons aux Foulards
Présente déjà lors des deux premières cessions, Emmanuelle Alt présentait cette année pour la 1ère fois,  les temps forts de cette soirée en tant que Rédactrice en Chef du célèbre magazine et était entourée pour l’occasion de trois ambassadrices de choc, à savoir, les mannequins vedettes Isabeli Fontana, Anja Rubik et Natasha Poly.
Parmi les célébrités et professionnels du secteur qu’il était possible de croiser, nous pouvons citer entre autre les créateurs Ricardo Ticci, Jean-Paul Gautier, Peter Dundas, les actrices Inès Sastre, Marina Fois, la jeune princesse de Monaco Charlotte Casiraghi qui s’est prêté au jeu d’un shooting mode organisé par le magasine Vogue pour le numéro de ce mois-ci, ou encore des personnalités du monde artistique tel Ali Mahdavi ou de la nuit tels Marc Zaffuto, le célèbre organisateur de la Club Sandwich et bien d’autres.

Ali Mahdavi  © Les Garçons aux Foulards

 Chaque maison avait redoublé d’imagination et de créativité dans leur installation et mise en scène afin de faire de cette soirée un événement exceptionnel. Champagne, cocktails et macarons, étaient d’ordre afin d’accueillir les invités de cette Vogue Fashion Night 2011, venu découvrir les nouvelles collections, au rythme des meilleurs dj de la planète mode, et donnant également le ton de la saison à venir.
 
© Les Garçons aux Foulards

En effet, la Vogue Fashion Night a cela de bien, de par les foules qu’elle draine, qu’elle est un excellent baromètre de popularité des marques et maisons. Ainsi certaines d’entre elles sont prises d’assauts par une foule attirée par le prestige de celles-ci. Et d’autres, étaient plus fluides. Ainsi il était quasiment impossible de réussir à pénétrer dans les temples de la consommation du luxe que son Dior et Chanel ou encore Louis Vuitton ou les visiteurs étaient accueillis par des soubrettes inspirées par la dernière collection signée Marc Jacobs et qui a également vu se clôturer cette soirée, avec l’au revoir officiel d’Emmanuelle Alt accompagnée toujours des ravissantes Natasha, Isabelli et Anja.
De notre coté, comme à notre accoutumée, après avoir fait la tournée obligatoire des boutiques Céline, et Nina Ricci pour découvrir les nouvelles collections réalisées respectivement par Phoebe Philo et Peter Copping, ainsi que l’élégante boutique Valentino et l’incroyable Marni, nous sommes partis faire la fête dans nos deux spots favoris.

© Les Garçons aux Foulards

© Les Garçons aux Foulards

A savoir la boutique Chloé, ou règne chaque année une ambiance survoltée mais également la boutique Emilio Pucci, qui vibre d’une toute nouvelle énergie depuis la venue de son nouveau directeur artistique Peter Dundas. Un Peter Dundas en pleine forme, vêtu d’une incroyable veste léopard Givenchy Homme, dansant sur les morceaux disco mixés par la ravissante djette Miss T Rabbit ! Ambiance colorée et festive à l’image des imprimés de la mythique maison italienne !

Peter Dundas en Givenchy © Les Garçons aux Foulards
Dj Miss T Rabbit © Les Garçons aux Foulards
© Les Garçons aux Foulards

Seul point noir, notoriété grandissante et effort de communication supplémentaire mis en place, cette 3ème édition a vu une foule beaucoup plus importante que les deux précédentes années se presser aux portes des boutiques, créant ainsi queues, parfois assez longues, et attentes parfois interminables devant certaines maisons (cf : Dior, Chanel…). Rançon de la gloire, il était plus difficile de circuler entre les différentes boutiques. Une seule solution, avoir les pass magique, à savoir, les invitations imprimées par les marques elles-mêmes, nous avons eu la chance d’en avoir quelques une à notre disposition et ainsi rentrer sans attendre, afin de découvrir les collections des différentes maisons et découvrir les différentes ambiances choisies par chacune de celles-ci avenue Montaigne.

© Les Garçons aux Foulards
© Les Garçons aux Foulards
Enfin, pour celles et ceux qui souhaitent en voir encore plus et se retrouver à nouveau au cœur de la Vogue Fashion Night, rendez vous sur Vogue.fr afin de voir ou de revoir les 3h de Live présentés par Mlle Agnès, Emmanuelle Alt et l’équipe du Vogue France qui ont déambulés le long des trottoirs de l’avenue Montaigne et de l’avenue Georges V, à la rencontre des créateurs et autres célébrités présentes ce soir là.
Rendez-vous est donné pour la Vogue Fashion Night 2012 ! Les Garçons aux Foulards y seront !

A.

mardi 2 août 2011

A la rencontre du créateur Stéphane Verdino

Après deux petites semaines d’absence estivale, les Garçons aux Foulards reviennent sur la toile et vous  ont organisé pour se faire pardonner, une très jolie surprise ! Nous avons en effet, eu la chance d’interviewer, dans sa boutique de la rue Charlot, le célèbre Créateur Stéphane Verdino, et ainsi, découvrir son univers créatif, mais également son parcours personnel, ses 20 années passées dans le milieu de la mode, sa passion du cuir, mais aussi un peu plus sur la personne, sa sensibilité créatrice, son histoire.

© Les Garçons aux Foulards
Passion du cuir qui est à la base d’un modèle de sac iconique, qui, en l’espace de quelques mois a permit à son créateur de se faire connaître du grand public : le cabas !
Qui ne connaît pas en effet le fameux cabas Stéphane Verdino ? Sa « simplicité », sa souplesse, sa ligne reconnaissable et son absence de logo, ont fait de lui l’un des modèles de sac les plus désirables des amoureux de la mode dès son lancement en 2005.
En revanche, peu sont ceux qui en connaissent l’histoire et les sources d’inspirations. Et qui de mieux pour nous le faire découvrir, avec générosité et volubilité comme à son habitude, que son créateur lui-même, Monsieur Stéphane Verdino….
Commençons par le commencement... le cuir.
Matière noble, douce, presque sensuelle, la passion du cuir est à la base de tout dans la vie de Stéphane Verdino. Découverte au cours de l’été de ses 15 ans dans un atelier de sellerie pour chevaux en Camargue, Stéphane Verdino tombe tout de suite amoureux de la beauté de cette matière et sait qu’il souhaite travailler dans cet univers.
Après des études orientées vers les métiers de la sellerie et du cuir, il rentre par la petite porte dans l’univers de la maroquinerie dans les ateliers de la maison Lamarthe, situés au 12 rue Charlot, en 1984, en tant qu’ouvrier maroquinier. Touche à tout de talent, curieux et inventif, Stéphane Verdino découvre rapidement les différents métiers du cuir, en tant que modéliste, puis en tant que styliste aux coté de Didier Lamarthe durant près de 5 ans. Et c’est après avoir travaillé au fil des années, aux cotés de Paloma Picasso, d’Hedi Slimane, jeune designer pour New Man, et enfin en tant que bras droit du célèbre créateur de maroquinerie, au style luxueusement déjanté, Mr Renaud Pellegrino, qu’il apprend tous les aspects de l’univers de la mode, et décide de lancer sa propre collection.
L’idée principale?
Détourner les codes de la maroquinerie traditionnelle et arriver à l’essence même d’un sac. Inspiré par le travail de créateurs au style minimaliste et épuré tels Martin Margiela, Ann Demeulemeester,  Helmut Lang ou encore Hedi Slimane ; mais aussi par le travail des stylistes Japonais qu’il découvre lors d’un voyage à Tokyo, que Stéphane Verdino souhaite créer un sac aux proportions idéales, sobre, pratique, à l’élégance nonchalante et discrète afin de ne pas perturber la silhouette.
L’histoire ?
Enfermé seul, durant une semaine, dans les ateliers de Renaud Pellegrino avec un important stock de cuir blanc, afin de ne pas se laisser influencer par la couleur, et ne se concentrer que sur la forme, Stéphane Verdino réfléchit aux principes du Design, éliminant le superflu pour ne se concentrer que sur l’essentiel, rejetant l’accessoire pour atteindre la fonction. Deux grands morceaux de cuirs presque brut, coupés bords francs et non doublés, deux anses, absence totale de tout « bijoux » de sac et enfin le lien entre le sac et les anses constitué d’un rectangle de cuir maintenus par quatre rivets métalliques tels une discrète signature stylistique. Le cabas Stéphane Verdino est né ! Les déclinaisons ne furent qu’une suite logique, le cabas XL et XS, le 48h, le polochon, la besace et bien sûr les trousses zippées.

© Les Garçons aux Foulards

© Les Garçons aux Foulards

La suite ?
Nous la connaissons ; distribué dès sa 1ère saison dans les boutiques et grands magasins les plus tendances de la planète, Stéphane Verdino ouvre sa boutique en propre au 10 de la rue Charlot, en hommage à ses débuts, 20 ans plus tôt dans les ateliers Lamarthe situés au numéro 12 et devient même, le temps de deux saisons, Directeur Artistique de la maison de maroquinerie française. Après avoir inauguré cette saison le premier shop in shop à Hong Kong, Stéphane Verdino se concentre sur Paris, avec comme objectif d’ouvrir une deuxième boutique, sans doute Rive Gauche courant 2012 afin de continuer à rester proche de sa clientèle favorite et éviter ainsi le cliché du créateur enfermé dans sa tour d’ivoire.
En effet, si vous faites un crochet par la rue Charlot, il n’est pas rare d’y croiser Stéphane Verdino en personne, déambulant entre la boutique et ses bureaux situés au 1er étage, qui se fera un plaisir de vous parler de ses sacs, des cuirs utilisés, de leur spécificités et enfin profiter de son spectacle favoris, voir ses créations prendre vie, s’adaptant à la personnalité de ses acquéreurs, pointu, rock n’roll ou carrément girly.
Les Collections ?
De saison en saison, les collections Stéphane Verdino ont sut grandir sans succomber au mirage de la « montée en gamme » traditionnellement présente dans l’industrie de la mode, conservant l’idée principale de fonctionnalité, de qualité et de simplicité en y apportant au grès des envies de son créateur, une pointe de douce folie. Ainsi, pour cette saison Printemps-Eté 2011, le cabas classique a été décliné en quatre couleurs aux teintes élégantes et estivales et nous avons également constatés l’apparition de 10 teintes pop et acidulées pour la ligne Neo !


© Les Garçons aux Foulards

© Les Garçons aux Foulards
Neo que sa quo… ?
Neo c’est tout simplement la ligne de cabas Stéphane Verdino en Néoprène. Matière technique issue du monde de la plongée, le néoprène outre ses multiples caractéristiques, sa facilité d’entretien et son incroyable résistance à surtout ce petit quelque chose mode qui le rend furieusement tendance et permet d’être décliné en une multitude de couleurs franches et vives qu’il est malheureusement très difficile de reproduire sur des cuirs traditionnels. Douceurs du touché et couleurs vitaminées, nous sommes totalement tombés sous le charme de cette ligne jeune et dynamique !

© Les Garçons aux Foulards

© Les Garçons aux Foulards
Enfin (le jeu de l’interview ayant parfois ses petits avantages), nous avons eu le privilège de découvrir en avant-première la collection Automne-Hiver 2011 ! Au programme, cuirs de veau retournés façon velours mille raies, cabas en toiles, suèdes imprimées écossais, tartans, blasons brodés, associations de gris et de bruns pour un look rétro chic et un esprit résolument preppy ! Coup de cœur stylistique pour les derbys et cabas tartans coordonnés et pour les boots en suède gris !

© Les Garçons aux Foulards
  
© Les Garçons aux Foulards
 
© Les Garçons aux Foulards
 
Mais aussi quelques modèles de la collection Printemps-Eté 2012 !.... Je me dois de garder le mystère mais vous livre quelques indices… Mondrian, Wax, Judo, et un magnifique cuir grainé noir... Suspens…. En un seul mot : superbe !
Pour l’heure ?
Fin de période de soldes oblige, Stéphane Verdino part le temps d’une pause estivale sur l’Ile de Ré, lieu qu’il affectionne particulièrement depuis de nombreuses années. La boutique de la rue Charlot restera encore ouverte quelques petites semaines afin de faire profiter les chanceux vacanciers parisiens de tarifs très très intéressants sur la collection été (à partir de 10 euros, mais chuuuuuut… c’est un petit secret !) avant de rouvrir début septembre riche des nouvelles collections automne-hiver 2011 ! Alors, foncez ! ;-)
Très bonne lecture et très bon shopping à toutes et à tous.
Et à très vite pour un nouvel article !
A.

Stéphane Verdino
10, rue Charlot – 75003 Paris
Ouvert du mardi au samedi – 13h à 19h
www.stephaneverdino.com