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mardi 21 avril 2015

Rencontre avec la talentueuse illustratrice Elise Demozay



Voici une rencontre comme seul la magie du web peut parfois en créer. Tout commence dans notre ère 3.0 de bloggeurs, par des ajouts d’amis sur Hellocoton, puis des likes de nos pages Facebook appréciant mutuellement notre travail, et finalement la rencontre à proprement parlé lors d’un évenement presse et la possibilité de faire la connaissance de la personne qui « se cache » derrière l’une des plus jolies plumes actuelles de la toile : Elise Demozay.

© Les Garçons aux Foulards - Elise Demozay




Ses armes ? Quelques crayons, quelques pinceaux, du rose léger, des verts tropicaux, un noir profond et surtout un coup de crayon léger et précis alimenté par une imagination débridée nourrit de voyages aux 4 coins du monde, du cinéma italien des années 50, de la peinture baroque et des magnifiques paysages de la Côte Vermeil dont Elise est originaire.

© Les Garçons aux Foulards - Elise Demozay
© Les Garçons aux Foulards - Elise Demozay


Son style ? Des avalanches de fleurs entre aquarelle et graphisme, des animaux pas sauvages pour un sous, et des femmes fondamentalement fortes, associant féminité et caractère bien trempé ! Le tout sans doute à l’image de cette jeune illustractrice entre délicatesse et détermination.

© Les Garçons aux Foulards - Elise Demozay

Son travail ? Personnel dans un premier temps, il se professionnalise rapidement à la sortie de ses études ; magasines et créateurs de mode tombant petit à petit sous le charme de ses créations débordant de finesse d’une certaine féminité,  sans pour autant tomber dans une forme de mièvrerie si souvent présente dans le travail d’une horde d’illustratrices surfant sur la tendance du «Draw it yourself ». Kenzo, Yves Saint Laurent ou encore Hipanema, la liste des collaborations signées par Elise Demozay est longue et ne cesse de s’allonger.

© Les Garçons aux Foulards - Elise Demozay
© Les Garçons aux Foulards - Elise Demozay


Son expo du moment ? La sienne, que nous avons eu la chance de pouvoir découvrir au détour d’une ruelle sinueuse du 9ème arrondissement de Paris, ou l'Assommoir a eu le plaisir de l’inviter à exposer son travail durant plus d’un mois.

© Les Garçons aux Foulards - Elise Demozay

Malheureusement terminée depuis (les obligations d’un calendrier sont parfois aléatoire), nous avons eu la chance de capturer quelques une des plus jolies œuvres exposées, ayant depuis été, pour la plus part d’entre elles, éparpillés aux 4 coins de France selon les coups de cœur de collectionneurs en devenir, mais aussi de capturer quelques mots bien choisis (malheureusement parfois un peu couvert par la musique d’ambiance du lieu – la magie du direct comme on disait à la télévision à l’époque heureuse des émissions non enregistrées trois jours à l’avance… ) lors d’une interview qu’Elise a eu la gentillesse de nous accorder.

Entre une touchante timidité et une générosité de mots et de création, laissons place à Elise Demozay pour découvrir un peu plus sur son travail, ses sources d’inspirations, son amour de l’art et du dessin mais aussi ses projets futurs.






A.


© Les Garçons aux Foulards - Elise Demozay

lundi 15 décembre 2014

Cours Running Cours !

© Nike FW14



Comme une envie de détente jusque la réservée au week-end, la running est aujourd’hui le nouvel étendard des marques de luxe, après l’avoir vu apparaître dans la rue sur toutes les Fashionista de la planète mode, créant une vague de rébellion anti consensuelle qui prouvait aux hommes que les femmes pouvaient être élégantes en running !

Car oui elles sont élégantes! Même si l'adjectif qualificatif semble être antinomique à l'objet lui-même! Et non, ces demoiselles ne portent pas cela sans avoir réfléchie au préalable. Comme on le sait une tenue met avant tout le corps, représente un état d’esprit. Porter la running c’est jouer avec les codes, être anti conventionnel(le) et se moquer d'une certaine façon du protocole.

© Valentino FW14
© Maison Martin Margiela FW14

Enfin c’était cela au départ, car aujourd’hui les runnings sont légion. Modèles homme et femme, souvent unisex, créateurs ou plus grand public, les runnings nous en font voir de toutes les couleurs, de tous les styles et de toutes les bourses! Afin de vous aider à y voir plus clair, nous avons sélectionnés tout au long de cet article nos coups de cœurs de la saison! 
© Kenzo FW14
© Rick Owens FW14
© Ash FW14 

Tout débute à la fin d'un défilé Céline, rédactrices, journalistes, stylistes et bloggeuses sont surprises de découvrir aux pieds de Phoebe Philo une paire de Stan Smith. Cette britannique de 41 ans ne porte pas d’une part la propre marque pour laquelle elle créée mais des Stan Smith … Une paire de basket « bon marché ». C’est suite à cela que la planète mode va se prendre d’hystérie pour la running. Il était évident qu'à l'heure ou le stress, la rapidité, l'envie de tout faire vite, nous ayons le besoin d'être chaussés d'une paire de running qui ne serait plus un obstacle à notre quotidien mais un allié.  

© Phoebe Philo

Il y a encore 5 ans cela aurait été improbable d’imaginer porter une jupe avec une paire de running, aujourd’hui cela est plus que recommandé. A l’heure ou la femme "run" contre le temps pour rattraper chaque minute de vie, à l’heure ou elle doit jongler entre sa vie de femme, de mère et d’épouse, la running est semble-t-il la chaussure parfaite pour battre le pavé !

© Chanel FW14
© Chanel FW14

Entrée dans le vestiaire quotidien, elles se retrouvent chaque saison de plus en plus mise en avant sur les défilés.  Véritable It shoes de ces trois dernières saisons, grande star de tous les podiums de l’hiver 2014, nous les avions repéré dès l'été 2013 sur les podiums Chanel et Dior, twistant à coup de sequins coutures ou de tweed pop, pour l’un l’incontournable tailleur signature de la maison, pour l’autre modernisant l’ultra féminine silhouette Bar, lui greffant aux pieds des runnings hybrides, rebrodées lui donnant une allure irréelle.

© Chanel SS13                                                       © Christian Dior SS13
© Christian Dior - Running Fusion


Les marques le savent, la running est à la mode, il faut jouer sur la tendance. Voici donc qu’en l’espace de quelques saisons nous avons vu la running s’installer très rapidement dans notre vie. Prenons l’exemple du célèbre grand magasin Printemps Haussmann qui a ouvert cette année un espace dédié uniquement à cet article sur son 4ème étage,  prouvant non seulement que la running est aujourd’hui à la mode mais surtout qu'elle fait vendre!.. 


© Asics FW14

© Nike FW14



© Hammerrun FW14


Ainsi lorsque Nike déclare un chiffre d'affaire de quasi 20 milliards d'euros, restant le leader mondial incontesté de l'équipement sportif, sponsorisant tous les athlètes en vogue et affichant fièrement son logo en jaune fluo et rouge lors des derniers jeux olympique allant jusqu'à négocier avec les athlètes qu'en cas de victoire ils aient l"obligation" de porter leurs baskets autour du cou... on comprend d'autant mieux le marketing parfaitement rodé de la marque qui met en place une politique de communication visuelle de plus en plus importante.
  
Enjeux financiers colossaux, problématiques stylistiques de taille - comment rendre la running désirable et la faire se démarquer dans un marché ultra concurrentiel et une vision de la mode orientée vers le "Normcore", avec comme principe de ne pas trop en montrer, être discret, mais toujours avec le petit "truc en plus". Les partenariats entre marques de sports et créateurs de mode ou personnalités du monde musical, customisant, offrant au public leur vision de la mode et/ou de la basket idéale semble avoir été le pari audacieux choisis. De  Nike en collaboration avec APC en passant par Adidas et Stella Mc McCartney, Raf Simons, ou encore Pharell Williams, tous les grands noms de ces deux industries ont joué la carte de la running, apportant l'énergie du sport dans leurs univers, et permettant à des clients curieux de faire descendre la mode des podiums aux pavés.

© Y-3 FW14
© Raf Simons pour Adidas FW14


© Stella McCartney pour Adidas FW14

Et cette tendance ne se résume pas à l'univers féminin, loin s'en faut. Les hommes ne sont pas en reste et twistent bien volontiers leurs souliers de villes pour une paire de running fluo, à porter avec un jean ou un Chinos, forcement retroussé. Bien loin le temps ou les questions existentielles du « modeux » se résumaient entre un choix cornélien de chaussures naviguant de Dior Homme à Pierre Hardy en passant par Martin Margiela, l’Homme 2014 porte des Stan Smith la semaine, des New Balance le week-end et sort volontiers sa paire de Air Jordan édition limitée pour les vernissages du jeudi soir. L'homme 2015, parions le déjà, sera Running ! Et même si nous sentons le retour d'une certaine forme de dandysme et d'élégance, laissons le temps à la running de faire sa course! 
© Frenchtrotters pour Le Coq Sportif FW14

© Le Coq Sportif FW14 - détail




© Ami FW14


Alors mesdames, messieurs, à vos runnings, prêts, courez !!!

W.

© New Balance FW14

lundi 6 octobre 2014

Paris Fashion Week SS15 – Géométrie (In)Variable



Après New York, Londres et Milan, la Fashion Week revient à Paris et nous donne un véritable cours de mathématique sur les podiums. Carreaux, cercles, trapèzes, ou encore rayures linéaires, c’est à qui prouvera le mieux à coups de ciseaux et de mètres de tissus son amour des théorèmes géométriques. Loin de déplaire à Pythagore ou à Thalès, designers et créateurs de mode nous font réviser de façon rigoureuse et méthodique nos leçons algorithmiques. Silence. Préparez vos plumes et vos cahiers !

Rayures

A la base de tout, est la ligne. Ligne droite, pure, rassurante, elle commence tout dessin, toute réflexion aussi. Et loin de se contenter d’une seule, les créateurs ont décidés de jouer avec, de les multiplier, de les détourner, de les transformer. Rayures XS, ultra fines, presque fondues dans le tissu - comme les blouses en mousseline de soie effet marinière chez Anthony Vaccarello - ou au contraire XL, volontairement exagérées – comme chez Cédric Charlier, en cuir tressé pour la dernière collection du styliste Christophe Lemaire pour la maison Hermès, en mousseline de soie graphique et chic chez Givenchy ou encore chez Sacai qui associe l’esprit marinière aux dentelles et guipures romantiques  - les deux styles cohabitent et se complètent.

 © Anthony Vaccarello SS15
© Sacai SS15
© Cédric Charlier SS15 
© Hermès SS15

Sobres en blanc et noir chez certains, elles deviennent carrément ultra colorées et pop dans les collections d’autres créateurs - Jacquemus, Dries Van Noten, Balmain, Alina German, Maxime Simoens.

Dries Van Noten SS15                      Aina German SS15                          Jacquemus SS15


Travaillée à l’horizontal le plus souvent, on retrouve également le principe de rayures, travaillé dans une idée de verticalité très prononcée – Balmain, Carven, Paco Rabanne, avec une touche masculine de tayloring chez Kenzo.

© Carven SS15
© Paco Rabanne SS15
© Kenzo SS15
© Balmain SS15

Enfin, pour les puristes de la ligne, le tissu lui même se fait ligne, dans son tombé, dans sa construction, se transformant en de délicats jeux de plissés, travaillés à la verticales, en total look ou en superpositions aux accents couture, allongeant indéniablement les silhouettes, transformant les corps en vestales moderne, dévoués au Dieu Sportswear – Vionnet, Yang Li, Gosia Baczynska

     Yang Li SS15                            Vionnet SS15                                Gosia Baczynska SS15


Carreaux

Une fois que la ligne est dessinée, de façon horizontale ou verticale, il est temps de la doubler de son opposer et de dessiner des carreaux, jouant sur les jeux de lignes et de couleurs. Petits, grands, simples ou complexes, les carreaux (pas toujours carrés), parfois proches du losange, sont la seconde étape de notre leçon de géométrie stylistique.

© Gareth Pugh SS15
© Gareth Pugh SS15
© Tsumori Chisato SS15

Arlequins ultra moderne chez Gareth Pugh nous faisant penser aux œuvres de Picasso ou de Schiaparelli, ou version Bucheron ultra couture en superposition sur des mousselines de soie chez Yang Li ou Paco Rabanne, le carreau s’associe le plus souvent à des tons neutres, blanc ou noir, et quelques fois à des nuances intenses comme chez Tsumori Chisato.

Paco Rabanne SS15                           Yang Li SS15                                         Yang Li SS15


Carreau minimal enfin, celui qui est simplement découpé dans le tissu, à vif, presque bord franc, et qui impose par sa simplicité de ligne – Yang Li - ou maximal, composant toute la tenue, travaillé comme chez Balmain sur des cuirs esprit Mondrian ou des soie brodées en all over, structurant une silhouettes en larges bandes de soie ivoire chez Céline, ou encore en détail de cote de maille métallique rectangulaire associé au tweed chez Chanel – effet visuel spectaculaire garantie.


Chanel SS15                                 Céline SS15                                         Balmain SS15

Trapèzes

Encore un peu plus loin dans la conceptualisation, le carré initial s’affine vers le haut et s’élargit vers le bas pour jouer sur les volumes. Terme géométrique pour parler de la célèbre A-line chère aux créateurs de mode se définissant par une carrure d’épaule étroite, un volume de poitrine souvent petit, jouant sur le coté menu et gracile du haut du buste, contrastant avec un volume presque exagéré sur le bas des vêtements.

© Stella McCartney SS15
© Guy Laroche SS15
Des robes virginales en coton blanc de Christophe Lemaire, en soie noire de Stella McCartney ou en organza couleur cendre de Rick Owens, aux robes du soir magistrales de Gareth Pugh, en passant par les manteaux en cuir de Carven, ou en laine aux accents sport de Guy Laroche toutes les pièces du vestiaire de l’été prochain se prêtent au jeu du trapèze.

Christophe Lemaire SS15                           Rick Owens SS15                             Carven SS15


A-line ne signifie pas forcement dépouillement, car si la ligne est pure, les tissus utilisés et les détails de coupe peuvent être quant à eux d’une opulence discrète. C’est du moins ce que nous prouve Alessandro Dell'Acqua pour la collection Rochas, avec des jeux de transparences sur des dentelles, des mousselines et des organza très couture ou encore Nicolas Ghesquière pour sa très belle nouvelle collection pour Louis Vuitton.

Louis Vuitton SS15                                 Rochas SS15                                        Rochas SS15


Le penseur Blaise Pascal disait en son temps, « Il y a deux sortes d’esprit : l’esprit de géométrie et l’esprit de finesse », les créateurs de mode parisiens nous on semble-t-il prouvé qu’esprit mathématique et finesse d’esprit pouvaient parfois faire bon ménage. Ami(e)s de la mode, à vos algorithmes ! ;-)

A.

lundi 28 avril 2014

Tendance 2014 – My Sweet Sweaters !


© Les Garçons aux Foulards


Oubliez les années lycées, ou les vestiaires des salles de sport, le sweater quitte les coulisses des gymnases pour s’inviter sur les devants de la scène mode. Marques de luxe, jeunes créateurs ou marques grand public, le sweater est de toutes les collections, tous les budgets, toutes les modes et s’inscrit indéniablement comme la tendance phare de cette année.

Pièces cultes qui ont fait exploser les ventes de certaines marques ; qui n’a pas, par exemple, désiré ou arboré le fameux sweater Tiger de Kenzo ? Impossible de passer à côté, le sweater est l’atout cool de n’importe quelle tenue.

Né dans les années 20, le sweater signifie « maillot pour transpirer ». Travaillé originellement en jersey  de coton, il se prête depuis à toutes les matières, des plus techniques aux plus nobles, du polyester à la soie, en passant par le cuir. Intégrant dès le début la garde robe sportwear, et considéré comme une pièce basique, le sweater va devenir dans les années 90 l’uniforme des groupes Hip Hop et également de ceux qui les aiment. Assimilé depuis au vestiaire sportif, il va faire son véritable come back sur les défilés été 2013.

© 3.1 Phillip Lim - Acné - Givenchy - Kenzo FW13/14

Quand l’œil du Tigre va faire du sweater une It pièce saison après saison.

Longtemps délaissé au profit des cardigans et autres pulls col V, le sweater retrouve aujourd’hui sa place de leader. Et le voilà même vecteur de messages, d’idées, indicateur de tendance, voir même, panneau publicitaire. Ne nous le cachons pas, quoi de mieux pour Kenzo par exemple, d’avoir écoulé en quelques semaines des milliers de sweater représentant le félin rugissant sous titré du logo : KENZO ! Une mine d’or, et surtout une publicité gratuite, visible sur tous et toutes. Voilà comment le ou la cliente se transforme sans en avoir conscience en panneau publicitaire gratuit pour la marque (gratuit, pas tout à fait, le sweater a un coût après tout).




Cependant cette publicité est de plus en plus tournée dans le bon sens, message écologique (comme le dernier défilé Kenzo mettant en avant l’importance de la préservation des fonds marin), citations d’hommes célèbres, réinterprétations d’œuvres d’art (nous pensons notamment aux sweater cubistes signés Carven), les messages sont clairs, impactant et restent en tête.

© Les Garçons aux Foulards - Sweater Carven SS14 - Printemps Haussmann

Le voyage fait également partie des messages les plus diffusés sur les sweaters. Véritable idéologie et invitation aux escapades urbaines, on ne porte pas une destination simplement pour son nom mais d’avantage pour l’image à laquelle elle renvoie. On appartient à un groupe et on montre que notre mode de pensée est tournée vers un pays, une culture, un groupe dans lequel on souhaite s’intégrer - New York éclectique, Tokyo déjanté ou encore Paname élégant, le message véhiculé est fort et culturel.


La vague 90’s ayant déferlée depuis plusieurs saisons sur nos dressings, vestiaire plus casual, moins bling, à l’heure ou le « Normecore » est à la mode, détournant les basics pour en faire des intemporels ; voilà comment en 2014 le Sweater est redevenu la It pièce. Les défilés défient les tendances, la rue les adopte et nous les décryptons.

© Acné - Givenchy - Kenzo FW13/14
Adopté, adoubé, il est celui que l’on porte par choix. Souvent rempli d’affect, le sweater est le meilleur ami Fashion, celui qui va avec tout, qui nous réconforte dans les moments de doute stylistique, les journées ou le moral n’est pas là où lorsque l’on a tout simplement envie d’être à l’aise, confiant et serein.

© Les Garçons aux Foulards - Sweater Christopher Kane SS14 - Bon Marché Rive Gauche

Les créateurs ont réussis à le décomplexer mais surtout à le rendre désirable ! loin de nous l’idée du combo Jogging/Jogging, cette saison le sweater est précieux et brodé comme chez Lanvin ou Christopher Kane, il est régressif et pastel comme chez Claudie Pierlot ou Isabel Marant, il est cosmique comme chez Mary Katrantzou. On le porte avec tout, du pantalon de smoking, à la jupe pencil, en passant par le boy-friend jeans, il est parfait pour toutes les occasions, mixé avec une chemise col Claudine il vous rendra féminine, limite Boyish, twisté avec une veste vous aurez l’air cool et décontracté au bureau les Friday wear. Ceinturé, imprimé vous serez élégante pour aller diner !

© Balmain - Christopher Kane - Alexander Wang - Christopher Kane SS14


Pour vous Messieurs, l’affaire est différente, au fond vous me direz le sweater, vous ne l’aviez jamais vraiment quitté, oui mais non ! Il était là, dans un coin du placard, on se le refusait, on se l’autorisait le week-end, mais tous ça maintenant c’est fini ! Le Sweater c’est tous les jours, avec une chemise pour le bureau, sous une veste pour le soir, chino, denim, pantalon tout va avec !

© Hermès - 3.1 Phillip Lim - Valentino - Ami SS14

Et pour mieux vous le prouver, notre shopping sweet sweats idéale pour homme et pour femme ! ;-)

A&W

© Shopping Liste Femme SS14


Christopher Kane 975€
Kenzo 255€
Isabel Marant 170€
Samsoe samsoe 99€
Eleven 55€
Claudie Pierlot 125€
Bérangère Claire 125€
Mary Katrantzou 495€
American College 60€



© Shopping Liste Homme SS14



1 Moze 45€ (eshop on line début mai)
AMI 165€
Brooklyn We Go hard 125€ 
Minimum - Kiliwatch 65€
3.1 Phillip Lim 350€
American College 60€